Les bourses anticipent l'après guerre. Procter&Gamble emporte Wella. La naissance du brevet européen. BASF est en forme. Le gouvernement mobilise les partenaires sociaux. Le patron de Dresdner Bank...

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Les bourses anticipent l'après guerre. Le réglement annoncé de la crise Irakienne lève une partie des incertitudes qui hypothèquent la reprise, remarque La Tribune. Beaucoup voient le spectre du choc pétrolier s'éloigner. Néanmoins, les entreprises continuent de solder les années "internet", tempérant l'optimisme et ne laissent pas entrevoir le retour d'une croissance forte.

Procter & Gamble emporte Wella. La firme allemande, numéro deux mondial des produits capillaires, a finalement été rachetée par le géant américain, indique La Tribune. Cette acquisition à 5,4 milliards de dollars place le groupe de Cincinnati en position de force, en Europe, face aux ténors du secteur, l'allemand Henkel, qui avait fait une offre à l'automne et le français L'Oréal.

La naissance du "brevet européen". Le brevet communautaire devrait voir le jour demain à Bruxelles, relève La Tribune. La création d'un titre de propriété industrielle unique, sur l'ensemble du territoire de la communauté européenne, à un prix raisonnable, va donner un coup de fouet à l'innovation. Elle va également permettre de réduire les disparités avec les systèmes américains et japonais.

BASF est en forme. Dans le contexte d'une chimie européenne toujours engagée dans de vastes restructurations, le chimiste allemand s'en tire plutôt bien. Selon La Tribune et le Wall Street Journal, le groupe de Ludwigshafen affiche en 2002 un résultat opérationnel en hausse de 25 %, supérieur à toutes les prévisions, tirant les bénéfices de ses mesures de réduction des coûts.

Le gouvernement mobilise les partenaires sociaux. Le ministre du travail et des affaires sociales veut montrer qu'il agit, en présentant un certain nombre de mesures, note Les Echos: Création du revenu minimum d'activité, du contrat d'insertion dans la vie sociale, mesures pour les plus de 50 ans. Pour autant, il invite syndicats et patronat à user de leurs prérogatives pour faire aboutir les négociations.

Le patron de Dresdner Bank va partir. Allianz, le leader allemand de l'assurance, veut limoger le dirigeant de sa filiale bancaire, rapportent Les Echos et le Financial Times. L'assureur doit annoncer une perte historique, estimée à plus d'un milliards d'euros, imputable presque en totalité aux résultats désastreux, plombés par des créances douteuses, de la troisième banque allemande.

EasyJet rompt les négociations avec British Airways. La compagnie " low cost " britannique renonce à prendre le contrôle de Deutsche BA, la filiale allemande du transporteur anglais, révèle Le Financial Times. La conjoncture morose du secteur aérien, mais surtout l'intransigeance des syndicats de pilotes outre-Rhin, l'ont incité à retirer son offre de reprise.

Didier RAGU

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