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L'Usine Auto

Les Autolib partent à la conquête de l’Amérique

Pierre Monnier , ,

Publié le

Vu sur le web La petite voiture électrique de partage bien connue des Parisiens, Lyonnais et Bordelais, la Bluecar en libre-service, s’installe aux Etats-Unis. Rebaptisée BlueIndy, Indianapolis dispose depuis début septembre d’un réseau de 50 voitures pour une centaine de bornes de recharge. Mais ceci n’est qu’un début, la ville attend au final près de 500 véhicules.

La voiture électrique s'installe aux États-Unis (Source : Bolloré)

L’Autolib s’envole aux États-Unis. D'après le site takepart, la ville d’Indianapolis vient d’ouvrir le premier réseau de véhicules électriques  en partage sur le sol américain. Derrière le projet, on retrouve Vincent Bolloré comme en France. La voiture reste la même, à l’exception de la couleur et du nom. Fini l’Autolib grise, place à la BlueIndy blanche. A l’ouverture, début septembre, le réseau n’est pas encore bien étoffé : 50 voitures pour 100 bornes de recharge réparties dans 26 stations. Les 850 000 habitants d’Indianapolis devront certainement faire la queue avant d’essayer le véhicule. Mais d’ici la fin de l’année, 200 voitures seront disponibles et à termes 500 BlueIndy devraient parcourir la ville.

Rouler électrique pour contrer le charbon

"Cela fournit un moyen de transport supplémentaire dans une ville qui en a bien besoin" indique Hervé Muller, le responsable du programme BlueIndy. Indianapolis n’est pas un choix au hasard. L’arrivée de la voiture électrique de partage permettra d’installer un réseau non polluant dans la capitale d’un État très dépendant du charbon.

Ce n’est pas pour autant que le projet est accueilli à bras ouverts. Le conseil municipal a dû faire face à l’opposition de nombreuses personnes ne comprenant pas la destruction de places de parking pour installer les stations BlueIndy. "Nous devons être conscient de tendre la main au public pour leur expliquer les bénéfices", explique Hervé Muller. Avec un investissement total de 41 millions de dollars, la compagnie de Vincent Bolloré devra tout de même provoquer un changement de mentalité pour imposer la BlueIndy.

Pierre Monnier

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