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L'Usine Aéro

Les Allemands relancent le voyage suborbital

Pierre Monnier , ,

Publié le

La DLR, l’agence de recherche spatiale allemande booste son projet de voyage suborbital. Le Spaceliner, supposé pouvoir transporter des personnes de l’Europe à l’Australie en 90 minutes, devrait être opérationnel d’ici 20 ans. Selon la DLR, ce projet pourrait permettre de rendre les missions spatiales moins coûteuses.

La capsule suborbitale de DLR devrait être opérationnel d'ici 20 ans.

L’agence de recherche aérospatiale allemande, la Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt (DLR), ravive son projet de vols suborbitaux avec passagers, selon le journal Aviation Week. Le projet avait été présenté pour la première fois il y a 10 ans. L’avion propulsé par des fusées dans l’espace suborbital, baptisé SpaceLiner, devrait accueillir 100 personnes contre 50 initialement. Il ne pourra être utilisé que pour des trajets intercontinentaux (des vols qui prennent aujourd’hui entre 20 et 30 heures) et permettra par exemple de relier l’Europe à l’Australie en 90 minutes. Ce projet devrait voir le jour dans les 20 prochaines années.

Le principe reste le même que l’ancienne navette spatiale de la Nasa, un décollage vertical grâce à des boosters externes et une cabine d’équipage capable de voler indépendamment. Une fois l’altitude de croisière atteinte, les boosters se détacheront et seront récupérés par un avion de remorquage. La capsule contenant les passagers glissera dans l’atmosphère, à 20 fois la vitesse du son, avant d’arriver à sa destination où elle atterrira comme un avion basique.

Un impact sur les missions spatiales

Selon DLR, le voyage suborbital ne touchera qu'une très faible portion du marché de l’aviation commerciale, mais pourrait avoir un fort impact sur la recherche spatiale. Le SpaceLiner embarquerait par exemple des satellites pour les déployer en orbite basse. Selon le directeur de DLR, Martin Sippel dans Aviation Week : "le nombre de lancements pourrait être multiplié par 100". Le besoin de moteur risque donc d’augmenter fortement puisqu’il estime que 2 000 moteurs seront nécessaires par an à raison de 11 par véhicule et par vol. "C’est un rythme de production soutenu et c’est ce qui nous motive", note-t-il. En effet, avec la production en série, les coûts diminueront et pourront bénéficier à d’autres missions spatiales.

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