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Les 8 ex-salariés de GoodYear en appel de leur condamnation pour séquestration

Léna Corot , , ,

Publié le

Les huit ex-salariés de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord sont jugés en appel ce mercredi. Ils avaient été condamnés à 9 mois de prison ferme pour séquestration de cadres en janvier, et acquittés du chef de "violences en réunion".

Les 8 ex-salariés de GoodYear en appel de leur condamnation pour séquestration © Philip - Flickr c.c.

Les huit ex-salariés de GoodYear espèrent la relaxe après leur condamnation à 24 mois de prisons dont 15 avec sursis le 12 janvier dernier pour séquestration de cadres. Ils avaient été acquittés du chef d’accusation de violences en réunion, mais reconnus coupables d’avoir retenu, contre leur gré, deux cadres de l’usine en janvier 2014.

Durant une trentaine d’heures, le directeur des ressources humaines Bernard Glesser ainsi que le directeur de la production Michel Dheilly ont été séquestrés sur le site, alors occupé par des salariés. Le conflit ayant opposé la CGT à la direction de Goodyear durant sept ans était particulièrement dur. Parmi les personnes comparaissant en appel, cinq sont des militants de la CGT.
Comme en première instance, le procès se déroulera sans partie civile puisque Goodyear a retiré sa plainte en vertu de l’accord de fin de conflit signé avec les syndicats fin janvier 2014. Les deux cadres concernés se sont désistés après avoir déposé plainte à titre individuel.

Le délibéré attendu le 30 novembre

A l’époque leur condamnation avait donné lieu à de vives réactions. Manuel Valls avait alors qualifié de "lourde" leur condamnation à 9 mois de prison ferme. Le chef du Gouvernement avait toutefois précisé que si "le combat syndical est toujours respectables. […] Tout n’est pas permis, y compris quand la violence sociale est très importante. Chacun connaît ici la difficulté de ce dossier et peut parfaitement mesurer le désarroi des salariés".

De nombreuses personnes sont attendues devant la cour d’appel pour soutenir les ex-GoodYear. Les huit anciens salariés encourent jusqu’à cinq ans prisons pour "séquestration et violences en réunion". Le délibéré doit être rendu le 30 novembre.

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