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Les 35 heures font débat, grosse levée de fonds pour Alibaba, l'UE exige des réformes… La revue de presse de l'industrie

Publié le

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a appelé à un assouplissement des 35 heures, Alibaba a levé 8 milliards de dollars, Bruxelles exige des réformes en France… Retrouvez l'essentiel de l'actualité de ce vendredi 21 novembre dans la revue de presse de L'Usine Nouvelle.

Les 35 heures font débat, grosse levée de fonds pour Alibaba, l'UE exige des réformes… La revue de presse de l'industrie © Le Figaro

Emmanuel Macron veut assouplir les 35 heures

La presse commente ce vendredi 21 novembre le débat sur les 35 heures ouvert la veille par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Il "n'en démord pas: les 35 heures ne sont pas un tabou. Elles doivent rester la base légale de durée hebdomadaire du travail, mais doivent être assouplies, dans un sens comme dans l'autre", pointe France Soir.

Il a invité la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'impact sociétal, social, économique et financier de la réduction progressive du temps de travail à défendre cette mesure "sans pour autant [la] mettre sur un piédestal".

"Emmanuel Macron est un récidiviste : interrogé avant d'être nommé à Bercy, il qualifiait déjà les 35 heures de piège, ou de handicap", souligne France 2 dans un sujet de son journal de 20 heures, diffusé le jeudi 20 novembre.

 

(Encore) une méga-levée de fonds pour Alibaba

"Alibaba est devenu le client préféré de Wall Street", s'amuse le Wall Street Journal sur son site le jeudi 20 novembre. Le géant chinois du net n'hésite plus à lever des fonds aux Etats-Unis : après avoir réalisé en septembre 2014 la plus grosse introduction en bourse de l'histoire au New York Stock Exchange, elle a levé jeudi 20 novembre 8 milliards de dollars au cours d'une émission obligataire réservée aux investisseurs institutionnels américains. "Cette opération géante est la quatrième plus grosse émission obligataire de l'année aux USA", précise le quotidien.

Bruxelles exige des réformes de la part de l'Hexagone

Bruxelles accroît sa pression sur la France, soulignent les médias. "Pour obtenir un nouveau délai sur ses déficits, et pour toucher l'argent du plan d'investissements à 300 milliards d'euros de Jean-Claude Juncker, la France va devoir s'engager sur un calendrier précis de réformes structurelles, dont la liste a été adoptée à Bruxelles en juillet 2014", détaille le Figaro. Le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger défend une ligne dure, souligne Les Echos.  Il "exige des contreparties très concrètes à la demande de délai de Paris".

L'ancien Premier ministre belge et actuel président du groupe libéral ADLE au Parlement européen, Guy Verhofstadt, invité le jeudi 20 novembre par RFI, émet des réserves sur la politique économique menée par la France dans la vidéo ci-dessous : "Depuis 10 ans, aussi bien Hollande que son prédécesseur ont été incapables de faire des réformes nécessaires, pour rendre et retrouver la compétitivité des entreprises françaises. La France est en retard."

La France pleure les fleurons de son industrie

Le Monde tire un portrait désabusé des fleurons mal-en-point de l'industrie française : Areva a réalisé une opération vérité sur ses difficultés qui a fait plonger de 16 % ses actions. Le TGV se trouve lui aussi dans la tourmente, car il est peu cohérent et trop cher, pointe le quotidien. Il poursuit : "quant à Alstom, le fabricant des TGV et d’une partie des centrales électriques est en passe d’éclater". "Serait-ce la fin des fleurons tricolores ?", s'interroge le journaliste. C'est au minimum la transformation d’un certain modèle économique, où les entreprises dépendent étroitement de l'Etat. 

Les développeurs, ces curieux volatiles

A la Une des Echos, ces stars du numérique que les entreprises s'arrachent… les "dèv". Mais "gérer les développeurs informatiques, ces drôles d'oiseaux, est une gageure pour les employeurs. Pour comprendre le problème, il faut saisir l'ADN du codeur de haut vol : un mélange d'artiste, de bricoleur et d'ingénieur", explique le quotidien économique, qui qualifie ces employés de "volatiles volatils". Il présente à ses lecteurs le parcours de Fabien Devos, le "Frenchy" à l'origine du système d'exploitation des ordinateurs d'Apple, qui avertit tout de go son employeur lorsqu'il arrive dans une entreprise : "Si cela ne va pas, je m'en vais".

 

Lélia de Matharel

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