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Les 34 plans industriels, "cause nationale pour tous les Français" espère Arnaud Montebourg

Elodie Vallerey

Publié le

Le 12 septembre, à l'Elysée, le président de la République a dévoilé les 34 priorités de la politique industrielle de la France. Avec la "nouvelle France industrielle", le gouvernement entend relancer le "made in France" et préserver, à terme, sur 479 000 emplois.

Les 34 plans industriels, cause nationale pour tous les Français espère Arnaud Montebourg © Webstren socialiste - Flickr - C.C

Si les domaines ciblés par le programme de la "nouvelle France industrielle" de l'exécutif avaient déjà été dévoilés, c'est en grande pompe que le président François Hollande, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et une pléiade de ministres ont présenté, le 12 septembre, leurs 34 plans pour relancer l'industrir française.

Des priorités qui "positionnent la France (...) dans la mondialisation, de telle sorte qu'elle en recueille un surcroît de richesse créée sur notre territoire, un accroissement de la part du 'Made in France' dans le monde, un surcroît d'exportation (...) et de nombreuses créations d'emplois à la clé", a commenté Arnaud Montebourg dans son discours de présentation.

Le ministre a une ambition : que ces priorités deviennent "une cause nationale pour tous les Français", avec, à terme, "479 000 emplois préservés, renforcés, créés".

Des plans industriels qui répondent à "trois nouvelles frontières : écologique, énergétique et sociétale", a-t-il précisé, comparant les 34 plans à "34 courses contre la montre" pour façonner "un projet de conquête industrielle en réponse aux années de crise".

De son côté, le président Hollande a conclu la présentation en saluant les "34 plans de bataille" qui permettront, selon lui, d' "hisser la France au meilleur niveau de la compétition mondiale".

Ces nouvelles priorités "sont autant de nouvelles frontières technologiques que nous voulons dépasser, repousser", a-t-il insisté.

Précédant les critiques, François Hollande a précisé : "L'Etat n'a pas à se substituer à l'initiative privée car ce sont les industriels qui connaissent les marchés, les clients, les technologies. Il lui revient de définir un cadre, d'accompagner et de stimuler".

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