Le Top 3 des investissements en Normandie au premier semestre

Cet été, région par région, L'Usine Nouvelle fait le point sur le top des investissements du premier semestre. En Normandie, nous avons sélectionné pour vous les 3 plus grands investissements réalisés entre janvier et juin... non sans rebondissements de dernière minute.

 

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Le Top 3 des investissements en Normandie au premier semestre
Naval Energies a inauguré le 14 juin la première usine d'hydroliennes à Cherbourg... avant d'annoncer brutalement sa fermeture.

Laudescher investit 2,6 millions d’euros dans usine de Carentan

La menuiserie industrielle Laudescher installée à Carentan (Manche) vient d’investir 2,6 millions d’euros pour renouveler son équipement industriel. L’entreprise familiale conçoit et fabrique, avec 50 salariés, des panneaux de lames en bois massif à claire-voie avec pour l’aménagement intérieur des murs et plafonds et pour l’extérieur.

Legoupil Industrie investit 2 millions d’euros sur son site de Vire

Legoupil Industrie, spécialiste de la construction modulaire et de la location de bâtiments industriels, a investi deux millions d’euros dans un nouveau bâtiment de 1 000 m² à Vire (Calvados), son siège social et site de production. Depuis le 13 février, ce bâtiment accueille la production de structures destinées au stockage temporaire de matériel pour les industriels.

Naval Energies inaugure le 14 juin à Cherbourg (Manche) une unité d’assemblage d’hydroliennes... avant d'annoncer sa fermeture

Naval Energies, filiale à 60% de Naval Group, 34% de Bpifrance et 6% de TechnipFMC, a inauguré jeudi 14 juin à Cherbourg (Manche) une usine d’assemblage d’hydroliennes, ces turbines qui transforment l’énergie des courants marins en électricité. Le montant de l’investissement n’a pas été communiqué. Cette usine de 5 500 m² est un "premier module d’une capacité de production de 25 turbines par an" précisait alors un porte-parole de Naval Energies spécialiste des énergies marines renouvelables avec 200 salariés (incluant la filiale OpenHydro). Cet atelier employant dix salariés devait recruter en fonction des prises de commandes, indiquait alors l’entreprise.

Le hic, Naval Energies a finalement annoncé le 26 juillet qu’elle abandonnait cette technologie et fermait son unité d’assemblage d’hydroliennes de Cherbourg. Le 25 juillet, lors d’un conseil d’administration extraordinaire, l'entreprise a pris la décision de "mettre fin à ses investissements dans le domaine des hydroliennes" et concentrer ses efforts sur l’éolien flottant et l’énergie thermique des mers, deux technologies qui reçoivent le soutien des autorités publiques. Naval Group estime que le marché de l’hydrolien se ferme partout dans le monde.

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