"Le sujet Fiat est derrière nous", regrette Jean-Dominique Senard devant le Sénat

Le président de Renault, Jean-Dominique Senard, a confirmé le 24 septembre devant les sénateurs que le projet de fusion avec Fiat-Chrysler Automobiles (FCA) était enterré.

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Jean-Dominique Senard s'est exprimé lors d'une audition devant la commission des Affaires économiques du Sénat. /Photo prise le 12 mars 2019/REUTERS/Kim Kyung-Hoon

Jean-Dominique Senard, président de Renault, rêverait de voir le projet de fusion avec Fiat-Chrysler Automobile (FCA) revenir sur la table, tant la création de champions européens est vitale pour faire face à la concurrence chinoise... Mais le sujet n'est plus d'actualité, a-t-il dit mardi 24 septembre devant les sénateurs.

"Le sujet Fiat est derrière nous et n'est plus d'actualité"

"Aujourd'hui le sujet n'est pas sur la table", a-t-il déclaré lors d'une audition devant la commission des Affaires économiques du Sénat. "Si un jour il devait revenir dans des conditions qui seraient acceptables pour tous, je serais ravi. Mais ce n'est pas l'ordre du jour."

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Le projet de fusion à 30 milliards d'euros a capoté en juin, le constructeur italo-américain ayant retiré son offre après une demande de délai de l'État français, principal actionnaire de Renault.

"Le sujet Fiat est derrière nous et n'est plus d'actualité", a également dit Jean-Dominique Senard, en écho à des propos tenus par le directeur général Thierry Bolloré début septembre au salon de l'automobile de Francfort.

Jean-Dominique Senard plaide la consolidation

Devant des sénateurs plutôt hostiles aux conditions de la fusion avortée, Jean-Dominique Senard a défendu à nouveau un projet qui aurait donné selon lui à l'alliance avec Nissan une dimension encore plus mondiale.

Le président de Renault a également estimé que les points qui ont fait dérailler la fusion étaient secondaires par rapport aux défis auxquels est confrontée l'industrie automobile européenne, et plaidé pour une poursuite de la consolidation.

"Essayons de nous projeter et de comprendre que si nous n'anticipons pas, à travers certains regroupements de nos unités, notamment européennes, nous n'aurons que nos yeux pour pleurer dans quelques années", a-t-il dit.

Avec Reuters (Gilles Guillaume, édité par Sophie Louet)

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