Le robot faucon, véritable épouvantail pour aéroports

Un jeune Néerlandais a créé une gamme de robots, répliques réussies de différents oiseaux de proie. Ces machines terrorisent les volatiles, qui fuient de peur de finir dévorés. Elles pourraient être utilisées dans les aéroports où les moineaux et autres animaux ailés provoquent des accidents en se coinçant dans les réacteurs des avions.

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Le robot faucon, véritable épouvantail pour aéroports

Le gazouillis des oiseaux est un son sympathique, sauf pour les pilotes d'avions lorsqu'ils décollent et atterrissent. Dans les aéroports, ces innocents volatiles peuvent devenir de redoutables tueurs, capables de provoquer un crash aérien en se coinçant dans les réacteurs d'un appareil. Fusées crépitantes, détonantes ou sifflantes, lasers… Des méthodes plus ou moins efficaces ont été développées pour les chasser. Dernière en date, les robots oiseaux de proie, développés par la start-up néerlandaise Clear Flight Solutions, présentés dans la vidéo ci-dessous.

Nico Nijenhuis a créé une série d'appareils, les Robirds. Ils sont déclinés en plusieurs modèles : faucons, aigles... Le corps de ces machines ailées, imprimé en 3D, est fabriqué dans un matériau composite fait de nylon et de fibre de verre. Les ailes sont en mousse ultra résistante. Dans les zones où ils volent, ces robots effrayent les vrais oiseaux. Ils fuient de peur de finir en casse-croûte.

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Difficile d'imiter le mouvement des ailes

Le jeune entrepreneur de 27 ans veut vendre ses appareils aux agriculteurs, pour que les volatiles cessent de venir piller les récoltes, mais également aux sociétés aéroportuaires. Les Robirds sont guidés actuellement en direct, avec une télécommande. Ils devraient devenir 100% autonomes, dans une zone définie à l'avance par leur propriétaire, d'ici la fin de l'année 2014.

Pour que les Robirds fassent bien leur travail, il fallait qu'ils ressemblent le plus possible à de vrais oiseaux de proie. Les animaux nuisibles identifient ces prédateurs en fonction de leur silhouette et du battement de leurs ailes. Reproduire ce mouvement complexe a été un défi pour Nico Nijenhuis, car les scientifiques ne savent pas encore exactement comment ce membre très particulier fonctionne. Les ailes de ses machines peuvent battre de haut en bas. Ce mouvement axial de base est complété par une oscillation de la pointe des ailes.

Lélia de Matharel

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