Le retour sur investissement, premier frein à l’adoption du big data

La grande majorité des décideurs en entreprise connaissent bien le Big Data, mais seulement 6% d’entre eux l’ont déjà mis en œuvre, selon une étude de Markess International. La difficulté à en apprécier les gains concrets constitue le premier frein à son adoption.

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Le retour sur investissement, premier frein à l’adoption du big data

Le Big Data n’est plus un mystère pour les entreprises. Sept décideurs sur dix interrogés indiquent le connaitre bien, voire très bien. Telle est l’une des conclusions de l’étude réalisée par Markess International auprès de 110 décideurs au sein d’organisations publiques et privées de plus de 250 personnes en France. Mais leur niveau de compréhension des technologies associées reste faibles, tout particulièrement pour l’écosystème Hadoop, outil Open Source utilisé pour le traitement distribué de gros volumes de données.

L’exploitation de nouvelles sources de données à des fins analytiques et décisionnelles est perçue comme la principale caractéristique du big data. "Les décideurs voient surtout dans ce phénomène les apports liés à la 'variété' des données, à savoir l’analyse de nouvelles sources de données, dont les données sociales. Les autres "V", associés au volume et à la vitesse de traitement, sont moins identifiés comme caractéristiques du big data", relève Laetitia Bardoul, analyste senior chez Markess International, en charge de cette étude.

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Sur le terrain, l’étude confirme l’augmentation du volume de données. Rien que pour les données clients, les décideurs interrogés indiquent une croissance atteignant 25% depuis 2010 et 19% d’ici 2014. Les principaux enjeux pour eux sont d’en accélérer les temps d’analyse et de pouvoir améliorer leur exploitation, notamment avec de nouvelles possibilités de segmentation et de ciblage marketing. L’objectif final étant d’améliorer le service, de fidéliser le client et de gagner des parts de marché.

Mais les entreprises semblent encore rétives à l’appliquer, puisque seulement 6% des décideurs interrogés disent l’avoir déjà mis en œuvre au moins dans un projet. Le premier frein à son adoption réside dans la difficulté qu’ont les entreprises à en évaluer les gains concets et le retour sur investissement. Le manque de budget est invoqué en deuxième place.

Ridha Loukil

Suivez ce lien pour accéder à la synthèse des résultats de l’étude

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