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Le rebond boursier s'interrompt, prudence avant l'inflation US

Publié le

par Marc Angrand

Le rebond boursier s'interrompt, prudence avant l'inflation US
Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi. À Paris, le CAC 40 a clôturé sur un repli de 0,60% et à Francfort, le Dax a reculé de 0,7%. L'indice EuroStoxx 50 a cédé 0,81%, le FTSEurofirst 300 0,56% et le Stoxx 600 0,63%. /Photo prise le 6 février 2018/REUTERS/Ralph Orlowski
© RALPH ORLOWSKI

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi, un regain d'aversion au risque ayant interrompu le rebond des actions à la veille de la publication très attendue des statistiques mensuelles de l'inflation aux Etats-Unis, susceptibles de déclencher une nouvelle poussée des rendements obligataires.

À Paris, le CAC 40 a clôturé sur un repli de 0,60% (30,82 points) à 5.109,24 points et à Francfort, le Dax a reculé de 0,7%. L'indice EuroStoxx 50 a cédé 0,81%, le FTSEurofirst 300 0,56% et le Stoxx 600 0,63%.

A Londres, le FTSE 100 a grappillé 0,13% grâce la bonne tenue des valeurs minières.

Au moment de la clôture en Europe, Wall Street se repliait après avoir pris 3% sur les deux séances précédentes: le Dow Jones perdait 0,37%, le Standard & Poor's 500 0,21% et le Nasdaq Composite 0,05%.

Sur le marché des emprunts d'Etat, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans s'affichait alors à 2,849%, en légère baisse sur la séance mais proche du pic de plus de quatre ans atteint lundi à 2,902%.

Le dix ans allemand, à 0,745%, évolue quant à lui cinq points de base sous son plus haut de la semaine dernière à 0,803%.

Le département du Travail américain doit publier mercredi à 13h30 GMT les statistiques mensuelles des prix à la consommation, un rendez-vous très attendu après la phase de correction traversée par les actions sur fond de crainte de résurgence de l'inflation et d'accélération de la remontée des taux d'intérêt.

Des chiffres supérieurs aux attentes pourraient raviver ces craintes et provoquer une nouvelle secousse sur les marchés.

"Même si nous conservons une position à 'surpondérer' sur les actions mondiales, il semble que les incertitudes du marché obligataires vont rendre le chemin de la hausse plus cahoteux que ce à quoi nous nous étions habitués", explique Mark Haefele, directeur des investissement d'UBS Wealth Management, dans une note.

"Si le mouvement de vente sur les marchés obligataires devait se prolonger, les marchés actions pourraient subir de nouveaux revers."

L'enquête mensuelle de Bank of America Merrill Lynch sur les allocations d'actifs montre que les investisseurs ont nettement réduit les allocations en actions ces dernières semaines pour réduire leur exposition au risque.

KERING BAISSE APRÈS SES RÉSULTATS, UBISOFT RECHERCHÉ

L'indice de volatilité Vix reste orienté à la hausse à 26,08 points, pratiquement à mi-chemin entre son point bas de janvier sous 9,0 et son pic de la semaine dernière à un peu plus de 50.

Sur le marché des changes, le dollar creuse ses pertes face à un panier de devises de référence, l'"indice dollar" cédant 0,64%. Le yen a touché un plus haut de cinq mois face au billet vert et l'euro est remonté à 1,2360 dollar.

Aux valeurs en Europe, Kering a perdu 3,95%, la plus forte baisse du CAC, après des résultats records.

Même après ce repli, le titre conserve une progression de 57,3% sur un an, de loin la meilleure performance de l'indice.

Le secteur des télécoms (-1,10%) accuse la baisse sectorielle la plus marquée du jour, plombé par les performances décevantes du belge Telenet, qui a chuté de 5,46%.

La plus forte baisse du Stoxx 600 est pour le producteur allemand de cuivre Aurubis, qui a décroché de 88,04% après des résultats sous le consensus.

A la hausse, Ubisoft (+6,15%) a profité de trimestriels meilleurs qu'attendu et Publicis (+3,77%) de l'obtention d'un important contrat pluriannuel pour la publicité de la marque Mercedes-Benz dans 37 pays.

Sur le marché pétrolier, la baisse du dollar n'empêche pas le recul des cours en réaction au dernier rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui souligne que l'offre pourrait augmenter plus vite que la demande cette année.

Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) est revenu sous 59 dollars, le Brent sous 62,50.

(Edité par Wilfrid Exbrayat)

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