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Le Rafale, toujours à la recherche de son troisième contrat à l’export

Hassan Meddah ,

Publié le

Après ses deux premiers contrats remportés auprès du Qatar et de l’Egypte, Dassault Aviation tente la passe de trois. Avec des hauts et des bas. L’Indonésie a préféré le Sukhoi russe au Rafale, l’Inde poursuit ses négociations pour l'acquisition de 36 appareils et la Malaisie met la pression sur les prix.  

Qui sera le troisième client à l'exportation du Rafale ? C’est sûr, pas l’Indonésie. Jakarta a fait officiellement savoir qu'elle retenait le Sukhoi Su-35. La course était presque courue d’avance vu les choix historiques de l’armée de l’air indonésienne en faveur des chasseurs russes. Côté français, la déception est toute relative.

Selon nos informations, l’avionneur n’avait en effet pas déposé d’offre formelle et simplement répondu aux demandes préliminaires des autorités indonésiennes. Aucune compétition technique n’aurait été organisée avec l’appareil français. A titre de comparaison, l’engagement de Dassault Aviation en Malaisie est bien plus significatif. L’avionneur a déposé une offre en coordination avec le ministère de la Défense pour un appel d’offres qui concerne 18 appareils. Là encore, l’avionneur bénéficie du soutien actif du ministre Jean-Yves Le Drian qui s’est rendu personnellement à Kuala Lumpur début septembre. Dans cette négociation, la Malaisie, qui traverse une passe économique difficile, a déjà laissé entendre que le prix de l’appareil sera déterminant.

Une étape majeure en Inde

En Inde, Dassault Aviation doit s’armer de patience. Son dossier pour la vente de 36 appareils a toutefois franchi une étape majeure cette semaine. Il a été jugé financièrement et juridiquement compatible avec les règles en vigueur en matière d’achat d’armement par un comité spécialisé rattaché au ministère indien de la défense. Si cela ne présage en rien d’une conclusion rapide, un véto aurait nécessité de reprendre le dossier depuis son point de départ.

Hassan Meddah

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