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Quotidien des Usines

Le président de Mont Roucous se retire des négociations pour le rachat de Quézac

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En discussion exclusive depuis mars avec le groupe Nestlé Waters pour le rachat de Quézac et de l’usine d’Ispagnac en Lozère, le PDG de l’eau minérale Mont Roucous, Jean-Claude Lacaze, a, selon les syndicats, claqué la porte des négociations lors du comité d’entreprise extraordinaire réuni le 10 mai.

Le président de Mont Roucous se retire des négociations pour le rachat de Quézac
Usine d’Ispagnac des eaux de Quezac.
© Eau de Quezac

Les entreprises citées

Le comité d'entreprise extraordinaire de Quézac (groupe Nestlé Waters) qui s’est tenu le mardi 10 mai à Ispagnac en Lozère, s’est achevé précocement : venu présenter une deuxième mouture de son projet de reprise du site, le Tarnais Jean-Claude Lacaze, PDG de Mont Roucous, est parti "en annonçant qu’il quittait le bateau, se retirait de l’affaire", affirme le délégué CGT Pascal Frazzoni. Depuis mars, le groupe Nestlé Waters avait engagé avec Jean-Claude Lacaze des négociations exclusives qui devaient durer jusqu’au 24 mai. Jean-Claude Lacaze proposait de garder 30 des 53 salariés de Quézac, tout en augmentant la production de 17 000 à 29 000 bouteilles par heure. Le deuxième rapport d’audit, fourni le 10 mai après-midi, évoquait un investissement de 3,2 millions d’euros sur trois ans, "ce qui parait plus réaliste pour augmenter les cadences", commente le délégué CGT de Quézac. Un premier audit n’évoquait que 1,2 million d’euros.

Mais ce sont surtout les conditions salariales proposées par Jean-Claude Lacaze - une baisse de 40% - qui rencontraient l’hostilité des syndicats... "Ce matin, le ton est monté, on s’est fâchés...", commente le délégué CGT.

L’usine Quézac d’Ispagnac, qui tourne en 3/8, a produit 78 millions de bouteilles en 2015. Si Jean-Claude Lacaze confirme l’abandon de son offre, ce sera le deuxième projet de reprise de Quézac avorté en deux ans. De précédentes négociations exclusives entre Nestlé Waters et le propriétaire des Sources du Pestrin, Eric Besson, avaient été arrêtées en mai 2015.

Sylvie Brouillet

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