Le préjudice d’anxiété rejeté pour l’ex-salarié d’EDF

Le tribunal des référés de Paris a fondé sa décision du 4 juin sur le fait qu’aucun document médical attestant de la dépression de l’ancien employé n’avait été fourni.

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Le préjudice d’anxiété rejeté pour l’ex-salarié d’EDF

Philippe Crivelli, ancien salarié de la centrale de Gravelines (Nord) avait assigné son ancien employeur EDF le mois dernier. En cause ? Il estimait avoir reçu des doses importantes de radioactivité quand il exerçait les fonctions de "calorifugeur" à la centrale de Gravelines, dans le cadre d'un contrat de sous-traitance liant son employeur à EDF. Depuis, il assurait être un malade en sursis, souffrant d’angoisses et de cauchemars. Autant de motifs qui l’avait conduit à invoquer le préjudice d’anxiété.

Mais selon le tribunal, la requête du plaignant ne peut être validée faute de document médical attestant de sa souffrance à l’appui. "Il ne justifie pas de ce qu'il présente des symptômes" de cette situation d'inquiétude permanente, estime le tribunal dans ses motivations. La majeure partie des documents médicaux qu'il produit porte sur l'existence, à la suite d'une exposition à l'amiante de 1982 à 1998, de plaques pleurales". Cette maladie professionnelle est reconnue et le plaignant avait déjà été indemnisé pour ce mal.

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Son avocat, Me Emmanuel Ludot, a assuré à l'AFP qu'il allait faire appel. "On ne peut pas priver M. Crivelli d'un accès à un expert psychiatre", a-t-il déclaré.

Cette expertise doit déterminer si le plaignant est bien atteint du préjudice spécifique d'anxiété et en fixer le taux.

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