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L'Usine Auto

Le plan social de PSA dans la dernière ligne droite

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Dernière étape avant la mise en oeuvre du plan social de PSA Peugeot Citroën, l'ultime consultation du comité central d'entreprise (CCE) doit entériner ce lundi 29 avril une réduction drastique des effectifs et la fermeture de l'usine d'Aulnay en Seine-Saint-Denis. Le groupe pourra ensuite négocier avec ses syndicats pour mettre en oeuvre un accord de compétitivité, un ensemble de mesures supplémentaires pour faire face à la crise du secteur automobile.

Le plan social de PSA dans la dernière ligne droite © crédit photo

Les élus réunis ce lundi 29 avril lors du comité central d'entreprise (CCE) de PSA Peugeot-Citroën doivent rendre leur avis, juste consultatif, sur le plan annoncé il y a plus de neuf mois - le 12 juillet 2012 - par le constructeur, qui devrait ensuite lancer très vite sa réduction des effectifs.

Au total, le groupe prévoit plus de 11 000 suppressions de postes en France et la fermeture du site d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) mais PSA a toujours promis "zéro licenciement".

Retard par rapport au calendrier initial

Entre des négociations sur le volet social, des expertises en cascade exigées par les syndicats sceptiques et de nombreuses procédures judiciaires, la validation de ce plan social a été quelque peu ralentie par rapport au calendrier initial mais la direction du constructeur automobile français a maintenu le cap.

Dernier épisode en date, le tribunal de grande instance de Paris (TGI) a rendu son verdict vendredi 26 avril quant à la demande de suspension du plan social engagé chez PSA. Les syndicat SUD et la CGT - qui avaient formulé cette demande - ont été déboutés.

De nouvelles négociations à venir

Une fois ce plan validé, PSA - qui doit faire face à une dégradation plus importante que prévu du marché européen - aura les mains libres pour négocier avec ses syndicats un accord de compétitivité, à l'image de celui conclu par Renault avec ses syndicats en mars dernier. D'après la direction, cet accord représenterait des économies de 100 millions d'euros par an dès 2014 et de 50 millions d'euros dès 2013.

Julien Bonnet

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