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Le plan Macron, la proposition d'EDF pour Areva, Airbus veille sur les récoltes... la revue de presse de l'industrie

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A la une des Echos de ce matin, "le plan Macron pour enrayer le déclin de l'industrie" et les conséquences de la libéralisation du transort interrégional par autocar, qui devrait entrer en vigueur cet été. Le Figaro publie de son côté une interview du patron d'EDF, Jean-Bernard Lévy, qui défend "la logique industrielle" d'une prise de contrôle majoritaire de l'activité réacteurs du groupe nucléaire Areva. Le quotidien s'intéresse également au partenariat conclu entre Airbus Defence & Space et le Crédit Agricole dans le cadre d'une assurance contre le risque de mauvaises récoltes.

Le plan Macron pour redresser l'industrie

"Emmanuel Macron imprime sa marque sur la politique industrielle", écrivent Les Echos ce matin. Le quotidien économique revient en effet sur les 10 "solutions" présentées hier par le ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique (neuf grands axes et un plus global baptisé "industrie du futur").

"La démarche s'appuiera sur une enveloppe de 3,4 milliards d'euros encore disponible au sein du programme des investissements d'avenir, qui s'ajoute à 1,5 milliard de fonds publics déjà injectés avec les plans Montebourg", rappelle le journal. "L'usine du futur imposera l'avènement de nouveaux emplois, avec des salariés plus polyvalents", a de son côté réagit le vice-président du Conseil national de l'industrie, Jean-François Dehecq.

 

 

Les autocars, nouveaux concurrents du rail et du covoiturage

Toujours à la une des Echos, retour également sur les conséquences de la Loi Macron avec ce titre "longue distance : les autocars lancent la guerre des prix".

"Une demi-douzaine d'entreprises françaises et étrangères se sont d'ores et déjà positionnées pour profiter de la libéralisation du transport interrégional par autocar, qui devrait être effective cet été, avec la loi Macron", rappelle le journal, pour qui "l'explosion de l'offre et la guerre des prix qui devrait l'accompagner" vont venir concurrencer des entreprises traditionnelles comme la SNCF mais également de nouveaux acteurs comme le leader français du covoiturage BlaBlaCar.

La "proposition ambitieuse" d'EDF pour Areva

Le Figaro publie ce matin une interview du PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy. L'ancien dirigeant de Thales y défend notamment  "la logique industrielle" d'une prise de contrôle majoritaire de l'activité réacteurs du groupe nucléaire Areva. "Aujourd'hui, Areva est dans une situation fragile, et il faut accepter de tout remettre à plat", explique Jean-Bernard Lévy. "Nous y avons intérêt parce qu'EDF a besoin d'un Areva fort, sur l'ensemble des prestations, et parce que le gouvernement nous en a, logiquement, fait la demande", ajoute le dirigeant.

 

 

"Il y a un domaine d'Areva que nous connaissons très bien, c'est celui des réacteurs : nous sommes le premier exploitant au monde par la capacité installée", poursuit-il, estimant qu'il "y a donc une logique industrielle à ce qu'EDF prenne le contrôle de cette activité réacteurs, qui correspond au périmètre de l'ancien Framatome". Areva NP regroupe la conception, la fabrication et la maintenance des réacteurs nucléaires. Le PDG d'EDF annonce que des propositions seront faites "dans quelques jours" à Areva et au gouvernement. "C'est à l'Etat, actionnaire majoritaire d'EDF, et à Areva de décider", conclut-il.

Dans une interview à L'Usine Nouvelle publiée ce lundi 18 mai, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, qui doit recevoir les syndicats du groupe nucléaire le 22 mai, avait de son côté estimé que "l'organisation la plus efficace" de la filière nucléaire française passe par "de nouveaux liens commerciaux entre EDF et Areva". Il a également assuré qu'aucun licenciement n'était envisagé en France au sein du groupe nucléaire.

Airbus prête ses yeux au Crédit Agricole

Dans ses pages économie, Le Figaro revient également sur le contrat signé entre Airbus Defence & Space et le Crédit Agricole. Les satellites de la filiale du groupe aéronautique sont en effet utilisés pour réaliser un indice de production fourragère, qui sera utilisé dans le cadre d'un contrat d'assurance pour se prémunir contre le risque de mauvaises récoltes.

 

Julien Bonnet

 

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