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Le patronat décrète une semaine de mobilisation dès le 1er décembre

Sylvain Arnulf , ,

Publié le

Vidéo Sur BFM Business, Geoffroy Roux de Bézieux annonce qu'une semaine d'actions sera menée par le patronat - Medef et CGPME réunis - dès le 1er décembre.

Le patronat décrète une semaine de mobilisation dès le 1er décembre © BFM Business - capture vidéo

Compte pénibilité, loi Hamon, compétitivité en berne... les patrons français ne manquent pas de sujets d'inquiétudes. Pour exprimer leur ras-le-bol, le Medef et la CGPME appellent à une semaine de mobilisation dès le 1er décembre. Geoffroy Roux de Bézieux l'annonce ce 7 novembre sur BFM Business. "On va simplement manifester sous diverses formes. Il y aura des réunions, il y aura des témoignages, certains descendront peut-être dans la rue (pour dire) le ras-le-bol et la souffrance des patrons français", annonce-t-il. Le CGPME privilégierait des manifestations de rue, à Paris et Toulouse, tandis que le Medef opterait pour des modes d'action "plus doux", comme l'envoi de lettres ouvertes, des réunions et témoignages de patrons.

Le numéro 2 du Medef dresse un constat alarmant. "Il y a un patron de PME qui se suicide tous les deux jours, les trésoreries sont à sec, les défaillances d'entreprises sont au plus (haut) et le gouvernement rajoute pratiquement chaque jour une petite taxe par là, une mesure de complexité par là, donc il y a un vrai ras-le-bol".

pas convaincu par François Hollande sur TF1

L'appel du Medef est lancé quelques heures après l'intervention du chef de l'Etat à la télévision. Et ce n'est pas un hasard, le signe sans doute que François Hollande n'a pas réussi à répondre aux inquiétudes des patrons. "Le discours d'hier soir n'est pas à la hauteur, il est loin de ce qu'il faut faire", a jugé Geoffroy Roux de Bézieux.

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1 commentaire

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09/11/2014 - 11h21 -

Tant qu'une poignée de truands à la tête des multinationales du CAC40 évaderont l'équivalent du déficit français dans des paradis fiscaux tous les ans, tout en pressurant les ETI/PMI et les salariés, ça continuera...
Voir ce bonhomme défendre ceux que ses amis, grands donneurs d'ordres, contribuent si largement à ruiner, est écoeurant de cynisme.
Et le gouvernement s'acharnera encore plus sur les captifs, ETI/PMI, salariés, chômeurs, retraités, sans jamais combler le déficit, mais en tuant l'activité, l'emploi, tout en multipliant les rentes de situation dans la fonction publique.
Ce genre de clientélisme a conduit l'Empire romain à sa perte, pourquoi en serait-il autrement du nôtre?
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