Le patron de Publicis mêlé à la fausse affaire d’espionnage chez Renault ?

Nouveau rebondissement dans le dossier Renault. Selon le journal Libération publié le 24 août, Maurice Lévy aurait contribué à faire licencier l’un des salariés de Renault.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Le patron de Publicis mêlé à la fausse affaire d’espionnage chez Renault ?

Une affaire qui n’en finit pas. C’est un peu ainsi qu’on pourrait définir la fausse affaire d’espionnage chez Renault de début janvier 2011.
Selon le journal Libération, deux anciens cadres du service de sécurité de Renault mis en examen au terme de l’enquête sur l’espionnage ont révélé que le patron de Publicis serait à l’origine du licenciement d’un des cadres du groupe, Philippe Clogenson, alors directeur marketing clients.

En effet, Marc Tixador, ancien policier embauché par Renault, révèle au journal "qu’en mai 2009 nous avons été alertés sur le cas Clogenson par son chef direct Stephen Norman qui avait été informé par Lévy qu’un salarié de Renault prénommé Philippe à la direction marketing touchait de la part de certains fournisseurs".

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Quant au responsable de la sécurité du groupe, Dominique Gevrey, rapidement mis en examen après l’enquête chez Renault, assure lui que l’information a été directement transmise par Maurice Lévy : "Il a directement téléphoné à Tixador lequel a branché son haut-parleur en ma présence".

Suite à cette révélation le cadre du groupe a été licencié en novembre 2009, sans aucune révélation publique. C’est l’affaire de début 2011 qui a permis de révéler aussi ce dossier. En effet, en ce début d’année, trois cadres du groupe sont mis à pied puis licenciés pour espionnage industriel. Or, après enquête, il est révélé que les problèmes provenaient surtout du service de sécurité du groupe Renault.

Pour se défendre Maurice Lévy ne dément pas mais explique avoir eu une information sans indication de nom qu’il a transmise à Renault avec d’infinies précautions. Le numéro un de Publicis a précisé au quotidien qu'il ne connaissait pas Philippe Clogenson et que ce sont "les équipes internes de Renault qui ont cherché et conclu sur ce nom".

Partager

NEWSLETTER Auto et Mobilités
Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Recevez directement leurs décryptages et analyses dans votre boîte mail:

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

L'inscription aux newsletters vaut acceptation des Conditions Générales d'Utilisation. Lire la suite

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

Fermer
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS