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L'Usine Aéro

Le patron d'EADS annonce la fermeture du siège parisien du groupe

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Publié le , mis à jour le 10/12/2013 À 10H02

Le président exécutif d'EADS Tom Enders affirme mardi dans Libération que le siège du groupe situé dans le 16e arrondissement à Paris et le site allemand d'Unterschleissheim fermeront dans le cadre du plan de suppression de 5 800 postes annoncé chez le géant européen de l'aéronautique.

Le patron d'EADS annonce la fermeture du siège parisien du groupe © World Economic Forum - Wikimedia Commons

Actualisation à 10h - Le directeur de la future division Airbus Defense and Space, Bernhard Gerwert, a précisé que 2 470 postes seront supprimés dans l'activité spatiale, 2 830 dans la branche militaire.

"Nous allons supprimer 5 800 emplois, dont 500 dans nos sièges sociaux et 5 300 dans notre nouvelle division Défense et Espace", confirme le patron d'EADS, Tom Enders, dans une interview publiée ce mardi 10 décembre par le journal Libération.

Ce plan touchera "4 500 emplois en CDI et 1 300 emplois temporaires" et "géographiquement, il porte sur 2 600 personnes en Allemagne (16,5% des effectifs de Défense et Espace), 1 700 en France (15%), 700 au Royaume-Uni et 600 en Espagne", précise le patron d'EADS.

Le dirigeant reste évasif concernant le nombre potentiel de licenciements secs, qui pourrait atteindre 1 450 en trois ans, selon une évaluation de la direction que ne reprend pas Tom Enders. Le ministre français du Travail Michel Sapin a assuré pour sa part lundi soir qu'il n'y aurait "aucun licenciement" chez EADS, "puisque dans le groupe lui-même, il y a des créations d'emploi".

Regroupement des activités à Suresnes, Elancourt et aux Mureaux

"Pour l'heure, nous allons proposer des départs en retraite anticipés et des départs volontaires, de la mobilité interne...", explique Tom Enders, annoncant la fermeture de plusieurs sites.

"Nous avons trop de petits sites, nous allons les regrouper. En Allemagne, nous allons fermer Unterschleissheim, au nord de Munich, pour regrouper nos activités à Ottobrunn, au sud de la ville. En France, nous allons fermer le siège parisien de Montmorency (boulevard de Montmorency, Paris 16e, ndlr) et des petits sites franciliens pour concentrer nos activités à Suresnes, Elancourt et aux Mureaux", précise Tom Enders.

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