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Le pari compliqué d'OVH sur les États-Unis

Ridha Loukil , ,

Publié le

En bref

Le pari compliqué d'OVH sur les États-Unis © OVH

À 44 ans, le fondateur d’OVH, Octave Klaba, délaisse Roubaix (Nord) pour s’installer à Austin, au Texas, avec la mission d’accélérer son cloud aux États-Unis. Il rêve de faire de son entreprise familiale l’alternative européenne aux géants d’internet américains (Amazon, Microsoft, IBM et Google) et chinois (Alibaba, Tencent et Baidu) qui dominent aujourd’hui le marché mondial.

Fondé en 1999, OVH compte aujourd’hui 2 200 salariés dans le monde, dont 1 700 en France, et affiche un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros sur son dernier exercice fiscal clos en août 2018, en progression de plus de 20 %. Un résultat en deçà de la croissance de 50 % du marché mondial. Octave Klaba l’explique par le fait que l’Europe croit moins vite que l’Amérique du Nord. Il est contraint de reporter son objectif d’atteindre 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires d’un an à 2021.

Malgré un plan d’investissement de 1,5 milliard de dollars de 2016 à 2020 et une infrastructure de 28 datacenters dans huit pays, OVH peine à rivaliser avec les Américains. Selon le cabinet Canalys, il pointe à la onzième place mondiale avec à peine 1 % du marché. Pour décoller, Octave Klaba mise sur les États-Unis, qui représentent le plus gros débouché avec près de 60 % du marché mondial. Un pari qui s’annonce toutefois compliqué en raison de la domination de ce marché à 95 % par les acteurs américains.

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1 commentaire

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21/01/2019 - 02h11 -

le jours ou il sera aussi atractifs pour les grand talents à la sorties d'ecoles que les AWS, azur et GCP, et qu'il aura une réputation de traiter ses employé comme ils se doit, le les payer comme il se doit, et de sortit de cette mentalité franco-française, peut etre qu'il y arrivera bouger au USA n'est peut etre pas une si mauvaise idée, tant que c'est pas en france à la francaise, tout ira bien.
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30/01/2019 - 07h32 -

Très finement analysé. Cette entreprise n’a d’internationale que son nom !...je pense que l’on pourrait la qualifier de secte franco-française et son gourou est à l’image de son entreprise un égocentrique orgueilleux qui aimerait être Steve Jobs....mais qui n’est quune pâle copie...son envie américaine finira mal !...comme tout le secteur IT français....enfin ce sera le BULL des années 2010....un fiasco
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