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Le n°2 d'EADS pas inquiet quant à l'impact des déboires du 787 sur l'A350

Elodie Vallerey , , ,

Publié le

Vidéo Le directeur général délégué à la stratégie et au marketing d'EADS, Marwan Lahoud, a évoqué les déboires du 787 et la fusion ratée d'EADS avec BAE Systems sur l'antenne de Radio Classique.

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En pleine affaire "Boeing 787 Dreamliner", les mots prononcés par les responsables de l'avionneur Airbus et de sa maison mère EADS valent de l'or. Dans un duopole aussi marqué que celui formé par Boeing et Airbus sur le marché de l'aviation civile, les déboires de l'un retentissent forcément sur l'autre.

Pas tant que ça, selon le n°2 d'EADS : "Je pense qu'il n'y aura pas d'impact (des déboires du 787) sur nos programmes", a affirmé Marwan Lahoud sur l'antenne de Radio Classique le 23 janvier. "Nous ferons ce qu'il faut pour ne pas qu'il n'y ait les mêmes problèmes sur l'A350 (...) Si des recommandations sont faites par les autorités de certification, autant en profiter et ne pas faire les mêmes erreurs".

Concernant la fusion ratée entre EADS et le britannique BAE Systems en octobre 2012, Marwan Lahoud n'a pas fermé la porte à de nouvelles tentatives de rapprochement. "Les projets de cette ampleur sont des projets d'opportunité (...) en 2000 on avait tenté une fusion avec BAE, 13 ans plus tard on en a reparlé... On en reparlera peut-être dans le futur", a-t-il confié.

En veulent-ils à Angela Merkel, la chancelière allemande accusée d'avoir fait caporter la fusion ? "Non. On en veut surtout à notre incapacité à convaincre les gouvernements que le projet BAE était bon pour nous".

Et de revenir sur les rumeurs à propos d'un éventuel changement de nom du conglomérat EADS. Selon le quotidien économique les Echos, une réflexion serait engagée au niveau du groupe afin de déterminer s'il ne serait pas profitable de prendre le nom de la marque "star" du groupe, à savoir Airbus.

"Il n'y a pas de projet de changement de nom d'EADS. Il y a toujours eu l'idée, depuis 2000, qu'on pourrait changer de nom, et Airbus c'est 70 % du groupe, donc ça peut jutifier qu'on prenne ce nom-là. Mais il y a les 30 autres %, qui sont des marques importantes, connues, reconnues... La question du changement de nom se pose régulièrement, mais pour le moment elle est refermée".

Elodie Vallerey

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