Le mensonge de VW, UberPop censuré, spéculation sur le Sida... la revue de presse de l'industrie

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Mensonge à la une

A la une de la plupart des journaux de ce matin : le scandale Volkswagen. Libération évoque les "pots pourris" du groupe allemand, Le Parisien "un mensonge empoisonné" et Le Figaro "la descente aux enfers" avec la perte du tiers de sa valeur boursière en seulement deux jours.

Comme le montre ce graphique publié par Les Echos (merci @PaulineDucamp), le cours de Bourse s'est effondré ces derniers jours. Entre le moment où a été révélé ce scandale, vendredi dernier, et ce mercredi, l'action VW est passé de

Le Conseil Constitutionnel confirme l'interdiction d'UberPop

UberPop, déclinaison d'Uber qui permettait de faire appel à des amateurs pour des services de VTC, est officiellement interdite aux yeux de la loi française. "Le Conseil constitutionnel, la plus haute juridiction française, saisi par la société américaine Uber elle-même, a tranché mardi 22 septembre et a décidé de retoquer la demande", indique ce matin RFI.

Le géant américain des VTC avait déposé un recours, plaidant le fait que cette interdiction allait à l'encontre de la liberté d'entreprendre. "Des arguments qui n'ont donc pas convaincu les sages. Avec cette décision, la France emboite le pas à l’Allemagne, l'Italie et l'Espagne. Des pays où la célèbre application est déjà interdite", rappellle RFI. "Aujourd'hui, grâce à cette décision il n'y a plus aucune ambiguïté, la loi Thévenoud sur ce plan là est applicable. Donc des particuliers n'ont pas le droit de faire du transport de personnes en passant par n'importe quelle application" a réagi Karim Asnoun, syndiqué de la CGT-Taxis. Les applications équivalentes à UberPop, Heetch et Djump notamment, étaient également concernées par cette décision.

Scandale aux Etats-Unis après la hausse énorme du prix d'un médicament contre le Sida

Le Figaro revient ce matin sur la vague d'indignations provoquée aux Etats-Unis par la hausse incroyable du prix d'un traitement notamment utilisé par les malades du Sida. "Après avoir pris le contrôle d'un laboratoire qui produit un traitement important pour les patients atteints de VIH, un fonds d'investissement a augmenté son prix de 5450% en une nuit", résume le quotidien.

Sur Twitter, Hillary Clinton a même réagi, indiquant qu'elle allait mettre en place un plan pour lutter contre ce type de pratiques.

Derrière ce scandale, le gérant du fond d'investissement qui a racheté Turing Pharmaceuticals : "inconnu il y a seulement quelques jours, Martin Shkreli est devenu l'une des personnalités les plus détestées des États-Unis". Sa réponse à Bloomberg ne va pas mettre un frein à son impopularité croissante. Pour se justifier, Martin Shkreli a déclaré à Bloomberg que Turing Pharmaceuticals "avait besoin de faire des bénéfices avec ce médicament", note Le Figaro, et que "que ces nouveaux revenus serviront à faire avancer la recherche pour de meilleurs traitements…".
Julien Bonnet

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