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L'Usine Maroc

Le Maroc gagne 38 places dans le classement eGouvernement selon les Nations Unies

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Publié le

Dans le classement 2014 concernant l'année 2013 établi par les Nations Unies relatif à l'eGouvernement, le Maroc a bondi de 38 rangs par rapport à 2012 passant à la 82e place.

Le Maroc gagne 38 places dans le classement eGouvernement selon les Nations Unies © undesa

Sommaire du dossier

Un programme numérique de 463,4 millions d'euros
Le plan Maroc Numeric 2009-2013 s’articule autour de 18 initiatives déclinées en 53 mesures pour un budget global de 5, 2 milliards de dirhams (463,4 millions d'euros). La gouvernance est portée par le Conseil national des technologies de l’information (CNTI). Il repose sur la mise en œuvre de quatre priorités dites stratégiques à savoir "transformation sociale, services publics orientés usagers, productivité des PME, industrie des TI", de deux mesures d’accompagnement (confiance numérique, capital humain) et deux modalités d’implémentation (pilotage de la stratégie et ressources financières). Le pilotage a été confié aux instances du Comité interministériel e-gouvernement (CIGOV),  de la Direction du pilotage e-gouvernement (DPGOV) et des Structures de pilotage (SPGOV).

Les entreprises citées

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Un grand bond. Alors que le ministre de l'industrie et de l'économie numérique, Moulay Hafid El Alamy met la main aux derniers développements du nouveau plan Maroc numeric 2022, le dernier classement de l'eGouvernement publié tous les 2 ans et réalisé par la Direction des affaires économiques et sociales des Nations Unies (UNDESA), voit le Maroc améliorer sensiblement son rang de 38 places pour camper en 82e position.

En Afrique continentale, le Maroc décroche la troisième place derrière la Tunisie (103ème) et l'Egypte (107ème) qui ont respectivement gagné de leur côté 28 et 27 places.
 

30ème rang mondial

Trois critères composent l'indice global à savoir les services en ligne, le capital humain et l’infrastructure des technologies de l’information.

Au niveau des services en ligne, le Maroc a gagné 26 places passant au 30ème rang mondial. Au niveau africain, sur la base de ce critère, le Maroc est classé 1er.

Concernant le capital humain, le royaume a bondi de 14 places avec malgré tout une peu enviable  153ème place.

Quant aux infrastructures des technologies de l’information, le Maroc perd une place en finissant au 93ème rang.

Trois questions à Mokhtar Tazi, directeur général de Maroc Numeric Cluster
"Il reste encore beaucoup à faire sur le plan du capital humain"

L'Usine Nouvelle : Le Maroc a enregistré un bond de 38 places au dernier classement eGov. Qu'en pensez-vous ?
Mokhtar Tazi : C'est une très bonne nouvelle en effet. C'est aussi la meilleure progression africaine. Ce saut de 38 places en un an est assez remarquable.
Est-ce l'effet du plan 2013 ?
Ce plan a été très utile pour poser les fondations. Je pense notamment au cadre légal, aux aides à l'informatisation des PME ou au fonds de soutien à l'innovation.
Quelles sont les priorités marocaines dans ce domaine pour le plan 2020 ?
Sans surprise, il reste encore beaucoup à faire sur le plan du capital humain. Il faut faire en sorte maintenant que  "l'écosystème" tel qu'il a été défini par le ministre de l'industrie et de l'économie numérique Moulay Hafid Elalamy fonctionne d'une manière fluide et efficace. C'est primordial pour le Maroc s'il veut tirer profit pleinement des efforts du gouvernement. En ce qui concerne le plan 2020, nous attendons la promulgation du texte officiel par le ministère.

 

Le rapport de l'organisation onusienne a également publié l'indice de l'eParticipation. Avec une 17e place mondiale et une première africaine, le Maroc a enregistré une amélioration de 21 places.

mise en ligne de données publiques

D’autres critères ont été également évalués par l’UNDESA. Il s'agit notamment de la refonte du portail national "maroc.ma", l’amélioration de l’accessibilité des sites web gouvernementaux aux déficients visuels, la mise en ligne de données publiques et l’utilisation des réseaux sociaux par les pouvoirs publics.

Il faut croire que la stratégie Maroc numeric 2013 menée dans le pays depuis 2009 dans le cadre du plan industriel "Emergence" a contribué à ces progrès.

Pour rappel ce plan avait mobilisé des ressources financières hors investissement privé de 5,19 milliards de dirhams pour mettre en œuvre 53 actions.

Maroc numeric 2013 avait notamment défini quatre priorités considérées comme "stratégiques" à savoir la transformation sociale, les services publics orientés usagers, la productivité des PME et l'industrie des technologies de l'information.

Des instances de pilotage ont alors été désignées dans le cadre de ce plan comme le Comité interministériel  e-gouvernement (CIGOV),  la Direction du pilotage e-gouvernement (DPGOV) et  des Structures de pilotage e-gouvernement (SPGOV) au niveau de chaque département ministériel et établissement public.

Reste au nouveau plan Maroc Numeric qui va s'étaler de 2014 à 2022 d'aller de le sens de continuer à grapiller des places dans le prochain classement 2016 confirmant ainsi son efficacité.

Nasser Djama

UNDESA e-Gouvernement, étude complète 2014

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