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L'Usine de l'Energie

Le maritime s'engage pour 2050

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Le maritime s'engage pour 2050
CMA-CGM a commandé en 2017 neuf porte-conteneurs propulsés au GNL.

Les armateurs, qui contribuent pour 2,3 à 3 % des émissions de gaz à effet de serre (GES), ne seront plus stigmatisés comme les cancres de la préservation de la planète. Le transport maritime était le dernier secteur à ne pas avoir signé l’accord de Paris. Il s’est rattrapé le 13 avril. Les 173 états membres de l’Organisation maritime internationale ont signé leur propre accord, compatible avec la COP 21. Ils s’y engagent à réduire les émissions de GES de 50 % en 2050. « Le secteur maritime est sur des cycles longs, justifie Hervé Thomas, le délégué général d’Armateurs de France. Un navire navigue pendant une trentaine d’années. » Ce qui signifie qu’à partir de 2030, les porte-conteneurs, les vraquiers et les paquebots qui seront mis à l’eau ne pourront plus utiliser de fioul. Certains armateurs, comme CMA-CGM, ont passé les premières commandes de navires propulsés au GNL. Le gaz ne diminuant les émissions de GES que de 25 %, l’avenir passe par un nouveau mode de propulsion, comme l’hydrogène. Mais pas avant dix ou vingt ans.

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