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L'Usine Agro

Le malteur français Malteurop renforce sa collaboration avec Tsingtao

Franck Stassi , ,

Publié le , mis à jour le 24/10/2017 À 17H18

Présent en Chine depuis vingt ans, le français Malteurop va devenir le principal fournisseur en malts spéciaux du brasseur Tsingtao, dans un marché qui a explosé.

Le malteur français Malteurop renforce sa collaboration avec Tsingtao © Vivescia

Le malteur chinois Malteurop Baoding Malting (80 000 tonnes de capacité annuelle) vient de signer un contrat avec le brasseur Tsingtao pour devenir son principal fournisseur de malts spéciaux. "Malteurop Baoding était le seul fournisseur de Tsingtao pour le malt aromatique au cours des cinq dernières années. Sur la base de cette coopération, nous avons obtenu un deuxième contrat pour être son seul fournisseur de malts spéciaux, et nous avons amélioré notre coopération avec le groupe sur la recherche et développement, le processus de maltage et les tests de brassage", explique à L’Usine Nouvelle Zhenglong Yang, directeur général Chine de Malteurop. Conformément à sa politique, Tsingtao conservera néanmoins, par sécurité, des liens avec d’autres fournisseurs. Malteurop fournissait déjà 15 000 à 20 000 tonnes annuelles de malt à Tsingtao depuis quinze ans.

En Chine, Malteurop Baoding Malting se distingue par son nom aux consonances françaises. En 1996, Malteurop et un partenaire chinois, Hebei Bada Group, créent une malterie en joint venture, proche d'une brasserie de 600 000 tonnes du brasseur San Miguel. En 2002, Malteurop a racheté la totalité des parts détenues par Hebei Bada Group. Quatorze références de malt sont aujourd’hui produites à Baoding.

Orge importée, blé local

Vingt ans après l’ouverture de l’usine, Malteurop s’enorgueillit d’être toujours le seul malteur français disposant d’une implantation en Chine, sur un marché dont la production de bière n’a cessé de progresser entre 1997 et 2013 (+163,1%, à 497 millions d’hectolitres), avant un léger recul de 8,1% entre 2014 et 2016. L’Asie, qui représentait 21% de la consommation de bière en 2000, devrait en représenter 40,6% en 2020. Les approvisionnements, en revanche, ne sont pas totalement locaux : "en général, nous achetons de l'orge à l'étranger et du blé sur le marché local. L'orge provient principalement d'Australie et du Canada. Le blé provient de notre région, la plupart des fournisseurs étant situés près de chez nous dans un rayon de 80 kilomètres, ce qui facilite le transport et le contrôle qualité. Nous avons des accords de coopération à long terme avec nos principaux fournisseurs", précise Shenglong Yang.

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