Le London Metal Exchange se veut plus éthique

Le London Metal Exchange (LME) a proposé à ses utilisateurs d'adopter les normes éthiques de l'OCDE pour assurer une meilleure traçabilité des matières premières, comme le cobalt.

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Le London Metal Exchange se veut plus éthique

Le London Metal Exchange (LME) détaille, dans un communiqué, sa proposition sur les exigences en matière d'approvisionnement responsable des métaux, qui s'alignent sur celles élaborées par l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE).

Les producteurs de métaux utilisant sa plateforme devront évaluer les risques associés à la provenance des matières premières, et si

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Le cobalt et l'étain

Le LME se concentrera sur les métaux les plus à risque dans le domaine, notamment le cobalt de République démocratique du Congo (qui fournit environ 70% du marché) et dont la demande s’envole mais aussi l'étain. Fin 2017, le Financial Times avait critiqué le LME pour son manque de rigueur vis à vis de ses fournisseurs. Le journal britannique avait alors souligné que Yantai Cash, un exportateur chinois de cobalt, n'était pas en mesure d'assurer que son métal vendu sur le marché londonien n'avait pas été produit par des enfants en République Démocratique du Congo.

"Si elles étaient adoptées, ces dispositions pourraient conduire (dès le troisième trimestre de 2019) à la suspension ou à la radiation de certaines marques de cobalt et à l'annulation de leurs mandats, dans le cas où les marques seraient soumises à ces dispositions transitoires", précise le LME.

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