Le groupe Doux sort du redressement judiciaire

Le tribunal de commerce de Quimper (Finistère) a validé vendredi 29 octobre 2013 le plan de continuation du volailler Doux présenté par ses  actionnaires Didier Calmels, le groupe saoudien Al Munajem et la famille Doux. L'industriel sort d'une période de redressement judiciaire longue de 18 mois.

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Le groupe Doux sort du redressement judiciaire

Comme prévu, le tribunal de commerce de Quimper (Finistère) vient de valider vendredi 29 octobre 2013 le plan de continuation présenté par le groupe volailler Doux qui sort donc de sa période de redressement judiciaire longue de 18 mois. "Ce redressement, explique le groupe dans un communiqué, est le fruit des constants efforts et de la mobilisation sans faille de tous."

Le groupe (475 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2013), dont le siège social reste installé à Chateaulin (Finistère), n'est plus majoritairement contrôlé par la famille Doux. Le principal actionnaire est désormais l'homme d'affaires Didier Calmels qui est en possession, via sa société holding D&P, de 52,5 % des parts. Il est accompagné par le groupe agroalimentaire saoudien Al Munajem qui prend 25 % du capital. Les actions restantes restent entre les mains de la famille Doux alors que BNP Paribas, initialement associé à hauteur de 20%, sort du périmètre.

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Le management de l'entreprise qui partage ses activités entre les produits élaborés de volailles (marque Père dodu) et le grand export (marque Doux) est piloté par Arnaud Marion nommé président du directoire. Il est accompagné par Jean-Charles Doux et Martin Calmels qui sont également membres de ce directoire. Didier Calmels (père de Martin) prend la présidence du conseil de surveillance de l'entreprise qui compte aujourd'hui 2 200 salariés.

80 millions d'euros pour moderniser quatre usines

Pendant la période d'observation judiciaire, Doux s'est séparé de 1 000 salariés à la suite de la liquidation judiciaire du pôle frais qui était très déficitaire. Le groupe va désormais devoir se développer sans les aides européennes, totalement supprimées par Bruxelles. Elles étaient prévues pour l'aider à vendre ses volailles congelées au Moyen-Orient où le niveau de ses prix est dépendant de la parité euro/dollar. Pour surmonter cette difficulté, l'industriel va investir afin de gagner en productivité.

Son patrimoine industriel est composé de quatre usines pour le grand export complétées par une unité dédiée au secteur élaboré. Il est prévu une enveloppe de 80 millions d'euros sur huit ans pour moderniser ces différents sites.

Stanislas Du Guerny

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