Le recycleur français d'objets électroniques Back Market lève 41 millions d'euros et vise les États-Unis

La start-up parisienne Back Market a annoncé avoir levé 41 millions d'euros le 13 juin. Spécialiste du reconditionnement des produits électriques et électroniques, la jeune pousse veut créer une marque globale en se développant aux États-Unis.

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Le recycleur français d'objets électroniques Back Market lève 41 millions d'euros et vise les États-Unis
Back Market a l'ambition de créer une marque globale sur le marché reconditionné.

La start-up française Back Market, une place de marché en ligne dédiée aux produits électriques et électroniques reconditionnés, a annoncé le mercredi 13 juin avoir levé 41 millions d'euros pour se développer aux États-Unis.

Première fortune de France, Bernard Arnault, qui dirige le géant du luxe LVMH, figure au nombre des investisseurs aux côtés, entre autres, de la société d'investissement Eurazeo.

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Back Market a l'ambition de créer une marque globale sur le marché reconditionné, ce qui implique de se développer aux États-Unis, a expliqué le co-fondateur et PDG de la jeune pousse Thibaud Hug de Larauze.

Back Market, qui a pour concurrents les américains eBay et Amazon, connecte les vendeurs d'appareils usagés (smartphones, tablettes, consoles de jeu ...) avec des réparateurs. Les produits sont ensuite remis en état et mis en vente sur le site de la start-up.

Essor du marché des appareils reconditionnés

La start-up parisienne mise sur l'essor du marché des appareils reconditionnés, alimenté par la prolifération des smartphones, dont l'achat neuf est de plus en plus coûteux pour les consommateurs.

L'argent levé doit notamment permettre de doubler les effectifs pour les porter aux environs de 170 en l'espace d'un an, en recrutant notamment des experts en données et des ingénieurs pour ajouter de nouveaux produits au catalogue et améliorer le service client.

"Le potentiel est énorme, à hauteur de plusieurs milliards d’euros", a estimé Yann du Rusquec, responsable d'Eurazeo Croissance.

Les résultats financiers, la valorisation et la nouvelle répartition du capital de la société n'ont pas été détaillés.

Avec Reuters (Gwénaëlle Barzic pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)

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