Le fournisseur français Spanghero assure qu'il respecte les réglementations

L'entreprise Spanghero, accusée d'avoir vendu de la viande ayant servi à fabriquer des plats préparés dans lesquelles on a retrouvé du cheval, assure avoir toujours agi dans le strict respect des réglementations européenne et française. De son côté, le Premier ministre roumain a mis hors de cause les abattoirs suspectés en Roumanie.

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Le fournisseur français Spanghero assure qu'il respecte les réglementations

Le président de Spanghero, fournisseur de Comigel et accusée d'avoir vendu de la viande ayant servi à fabriquer des plats préparés dans lesquelles on a retrouvé du cheval, a indiqué lundi 11 février que sa société n'avait rien à se reprocher. L'entreprise "tient à rappeler qu'elle exerce son activité dans le strict respect des réglementations européenne et française au service de ses clients et du consommateur final", a déclaré Barthélémy Aguerre, devant l'entreprise de Castelnaudary, dans l'Aude.

Spanghero assure ne pas transformer la viande qu'il revend

L'entreprise n'a fait depuis 2012 qu'acheter et revendre en l'état de la viande de bœuf étiquetée Union européenne, et n'a procédé à aucune transformation de cette viande vendue à son client Tavola, a ajouté Barthélémy Aguerre.

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"La traçabilité de la viande en Europe est assurée par un étiquetage harmonisé; la réglementation en vigueur n'impose pas de contrôles ADN", seule procédure qui aurait permis de dire à quelle viande on avait affaire, dit le communiqué diffusé par Spanghero. La société a en outre décidé de porter plainte contre X pour tromperie, "en raison du préjudice qu'elle subit".

Pour faire la lumière sur cette affaire, le ministre de l'Agriculture, Stéphane le Foll, a convoqué une réunion à 16h30 à Bercy avec l'ensemble des professionnels de la filière.

Le Premier ministre roumain dédouane ses abattoirs

Car pour le moment, difficile d'identifier des responsables. Le Premier ministre roumain, Victor Ponta, a en effet déclaré de son côté qu'"aucune irrégularité n'a été commise par une société roumaine ou sur le territoire roumain".

"Nous avons fait des vérifications (...) il n'existe aucune violation des règles et des standards européens", de la part de deux abattoirs roumains suspectés dans cette affaire, a déclaré Victor Ponta lors d'une conférence de presse aux côtés du commissaire européen à l'Agriculture Dacian Ciolos et du ministre de l'Agriculture roumain Daniel Constantin.

Julien Bonnet

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