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L'Usine Auto

Le fonds de modernisation des équipementiers automobiles va être profondément réformé

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Vu sur le web Destiné à soutenir les entreprises du secteur, affectées par la crise économique de 2008, le fonds de modernisation des équipementiers automobiles va être restructuré, selon Les Echos. Le gouvernement souhaite le rendre plus efficace.

Le fonds de modernisation des équipementiers automobiles va être profondément réformé © invest.gov.ma

Créé en 2009 pour soutenir les sous-traitants du secteur touchés par la crise économique, le fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) va être profondément réformé, selon un article publié sur le site des Echos le 29 septembre. Le gouvernement veut rendre son action plus efficace, dans un contexte qui a changé depuis la création de la structure.

Le FMEA est aujourd'hui constitué de deux fonds d'investissements. Le premier, le FMEA de rang 1, dispose de 600 millions d'euros apportés à parts égales par le Fonds Stratégique d'Investissement (FSI), Renault et PSA Peugeot Citroën (PSA). Cette somme est investie pour soutenir des projets des équipementiers de grande taille (de rang 1), à hauteur de 60 millions d'euros maximum par placement.

Une nouvelle gouvernance

Le second, le FMEA de rang 2, est plus modeste. Il dispose de 50 millions d'euros pour soutenir les fournisseurs de plus petite taille et ne peut investir plus de 5 millions à chaque opération. Cette somme a été apportée par cinq équipementiers automobiles de référence (Bosch, Faurecia, Valéo, Hutchinson, Plastic Omnium), et par les trois acteurs qui ont alimenté le FMEA de rang 1.

Une fois la réforme mise en œuvre, la structure disposera d'une nouvelle gouvernance et ne portera plus le même nom. "Renault et PSA resteront associés au nouveau dispositif, même si leur rôle et leur implication pourraient évoluer", rapporte Les Echos. Ses deux fonds pourraient être ouverts à de nouveaux souscripteurs industriels mais aussi financiers.

Une action efficace… au début

Pour le quotidien économique, "l’ensemble de ce chantier sonne comme un désaveu." Pourtant, à ses débuts, le FMEA menait une action efficace. Deux ans et demi après son lancement, il était intervenu auprès de 20 équipementiers automobiles français, renforçant leurs fonds propres à hauteur de 300 millions d’euros. Parmi les sociétés concernées, le spécialiste de l’acoustique et du textile Trèves (55 millions d’euros), mais également Maike Automotive (décolletage) ou encore Delfingen Industry (électronique et câblage).

Mais depuis 2012, le rythme des investissements a nettement ralenti. 330 millions d'euros seulement ont été investis sur la totalité de l'enveloppe des 600 millions du FMEA de rang 1. "Le FMEA a parfois pu souffrir du peu d’empressement de certaines entreprises à lui ouvrir leur capital. D’autres ont pu être refroidies à la perspective de se doter d’un actionnariat public, ou hésiter à faire rentrer leurs clients (Renault et PSA) à leur capital", détaille Les Echos.

Lélia de Matharel

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