Le deuxième appel d’offres pour l'éolien offshore lancé en mars prochain

Le tant attendu deuxième appel d’offres pour l'éolien en mer sera lancé en mars 2013. Il comptera 1 000 MW à implanter sur les sites de Noirmoutier et du Tréport. Résultats attendus pour début 2014.

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Le deuxième appel d’offres pour l'éolien offshore lancé en mars prochain

Lors d’une audition devant le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) ce mardi 8 janvier, la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie Delphine Batho a annoncé le lancement du deuxième appel d’offres éolien offshore au large des côtes françaises. Il se déroulera de mars à septembre 2013 et les résultats sont attendus pour début 2014. La mise en service des machines interviendra en 2021-2023. Il portera sur une puissance totale de 1 000 MW, soit 200 éoliennes réparties à part égale sur deux sites : Le Tréport (Seine-Maritime) et entre l’Île d’Yeu celle de Noirmoutier (Vendée). Le Tréport est remis en jeu. Cette zone d’implantation était déjà prévue dans le premier appel d’offres mais l’offre de GDF Suez / Areva avait été recalée car jugée trop chère, par le ministre Éric Besson en avril 2012.

Comme lors du premier appel, la notation des offres des candidats reposera sur trois critères : 40 % pour la qualité du projet industriel et social, 40 % pour le prix d’achat de l’électricité proposé et 20 % pour le respect de la mer et de ses usages. Ce deuxième appel d’offres était attendu initialement au lendemain de l’élection présidentielle. Mais changement de majorité oblige, il a été décalé dans le temps.

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Delphine Batho affirme que ce nouvel appel d’offres doit "sécuriser les 10 000 emplois industriels directs attendus". Il représente 3,5 milliards d’euros d’investissements. Ces 10 000 emplois en cours de création proviennent de l’attribution en avril dernier de trois champs à EDF / Alstom à Fécamp (Seine-Maritime), Courseulles-sur-Mer (Calvados) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et d’un pour Iberdrola / Areva à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). L’ensemble représente une puissance de 2 000 MW. Il s’accompagne de création d’activités portuaires et de construction d’usines Areva au Havre (Seine-Maritime) et Alstom à Saint-Nazaire et Cherbourg (Manche).

L’équipement des côtes françaises de 3 GW d’éolien marin permettra au pays de respecter ses engagements d’atteindre 23 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique en 2020. Mais il présente aussi un fort enjeu industriel avec la création d’une filière nationale forte pour conquérir les importants marchés à l’international. En point de mire, la Grande-Bretagne qui va ériger 32 GW de machines dans ses eaux territoriales.

Ludovic Dupin

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