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Quotidien des Usines

Le coréen Amore Pacific perd la licence Lolita Lempicka

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Suite à la décision de Lolita Lempicka de lui retirer la licence pour ses parfums, la filiale française de Amore Pacific, Pacific Création, pourrait perdre 80 postes sur 140 dans son usine de Chartres (Eure-et-Loir).

Le coréen Amore Pacific perd la licence Lolita Lempicka
Pacific Création, usine de Chartres (Eure-et-Loir).
© Stéphane Frachet

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Coup dur pour l'usine du coréen Amore Pacific à Chartres (Eure-et-Loir). La marque Lolita Lempicka lui a retiré la licence de fabrication de ses parfums au 31 mars 2017. "Une décision unilatérale qui affecte lourdement notre activité", admet un dirigeant. Selon la CGT, cette perte de marché toucherait directement entre 70 et 80 postes dans l'usine Pacific Création qui compte 140 salariés. Pour l'instant, la direction de Pacific Création, filiale française du géant coréen, ne confirme pas l'activation d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). La CGT estime que la direction préfère attendre le retour des vacances de fin d'année pour prendre position.

18 000 mètres carrés et des salles blanches

Cette usine de 18 000 mètres carrés, ouverte en 2004, est le centre d'expertise mondial du groupe coréen pour les parfums. Elle est dotée d'un labo R&D et contribue régulièrement aux programmes de recherche du pôle Cosmetic Valley.

Le site fabrique les parfums d'Amore Pacific, notamment la marque Hera, qu'elle expédie dans le monde entier. Il a récupéré la marque Annick Goutal en 2014, mais celle-ci n'affiche pas les mêmes volumes que Lolita Lempicka.

L'usine chartraine possède des salles blanches en classe 100 000 et un chai isolé dont les cuves inox remplies de concentrés de parfums sont maintenues à température constante. Malgré cet outil, le groupe a renoncé à de la sous-traitance. En 2014, il avait, par exemple, stoppé la fabrication de soins et crèmes pour la marque Payot du groupe Puig. Pour l'instant, la direction reste discrète sur la situation.

Stéphane Frachet

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