Le contrat jeune offre des avantages inédits. Trouvay et Cauvin en redressement judiciaire. LVMH entame son rebond. Bayer cède ses parfums...

Partager

Le projet de contrat jeune, voté hier par le Sénat, offre des avantages inédits à l'employeur, révèle la Tribune. Il « ne se contentera pas d'alléger les charges patronales. Il financera aussi, dans certains cas, une petite partie du salaire net », écrit le quotidien. « Chaque trimestre, l'Etat remboursera à l'employeur une somme forfaitaire de 225 euros par mois au niveau du Smic. Or ces 225 euros dépassent, dans certains cas, le montant des charges restant aujourd'hui à la charge de l'employeur, après les allégements Juppé et Aubry dont il conserve le bénéfice. »

Trouvay et Cauvin a été placé en redressement judiciaire, indiquent les Echos. « Malgré une restructuration engagée en 2001, le groupe havrais spécialisé dans la robinetterie industrielle est en cessation de paiement », écrit le quotidien. Le groupe employait encore 1500 salariés à la mi-2001. Ils ne sont plus qu'un peu moins de 1000 aujourd'hui.

« LVMH esquisse au premier semestre le rebond de ses résultats 2002 », selon les Echos, qui expliquent que Louis Vuitton et les vins et spiritueux ont permis au numéro un mondial du luxe d'afficher au premier semestre un résultat opérationnel en hausse de 15 %. Selon le Financial Times, cependant, le groupe français a fait face hier à la critique des analystes sur la fiabilité de sa stratégie, lors de la présentation des résultats.

Bayer cède ses arômes et parfums pour 1,66 milliard d'euros, indiquent les Echos. « Mis aux enchères au début de l'année, sa filiale Haarmann & Reimer, qui suscitait bien des convoitises, de Degussa à Givaudan, va échoir (...) à EQT Northern Europe, un fonds d'investissement scandinave (...) », explique le quotidien. Bayer mène actuellement un programme de cessions, visant à réduire sa dette à 10 milliards d'euros d'ici à la fin de l'année, contre 14 milliards actuellement.

Suez se recentre sur l'énergie, l'eau et la propreté. Comme l'indique la Tribune, le groupe a entamé son désengagement du secteur de la communication en cédant les 25 % qu'il détenait dans le bouquet de télévision par satellite TPS. TF1 et M6 en profitent pour se partager le gâteau et sont désormais les deux seuls actionnaires, avec respectivement 66 % et 34 % des parts.

Mais dans le secteur de l'eau, justement, Suez est accusé, avec Vivendi, de fausser le jeu de la concurrence, révèle la Tribune. « Le Conseil de la concurrence a constaté un abus de position dominante des deux groupes dans le marché de l'eau », écrit le quotidien, qui précise que cette situation devrait les contraindre à restructurer le capital de plusieurs de leurs filiales communes.

A demain !

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS