Electronique

Le "client léger ", une informatique plus souple et moins coûteuse

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Enquête   Microsoft vient de présenter le logiciel Windows Terminal, qui permet de faire tourner Windows sur des PC dépouillés. Il reprend ainsi à son compte la notion de Network Computer introduite en 1995 par Oracle et Sun. Avantages : des coûts d'exploitation très réduits.  


C'est nouveau. Cela a le goût du PC, son aspect, son fonctionnement. Ce n'est pas du PC. C'est Windows Terminal, le " terminal Windows ". C'est le " client léger ". Ce concept, promu par Microsoft, propose aux entreprises une solution de remplacement par rapport aux micro-ordinateurs. Le poste client léger fonctionne en architecture client-serveur sous Windows, mais est dépourvu de disque dur et ne possède presque pas de mémoire. Tous les traitements s'effectuent en réalité sur un serveur sous Windows NT dont le terminal Windows est l'esclave. Marché de niche aujourd'hui, les ventes de ces clients légers pourraient atteindre 7 millions d'unités d'ici à 2002 grâce à l'émergence d'une offre cohérente. Pourquoi Microsoft a-t-il conçu le logiciel qui anime ces systèmes ? Pourquoi des constructeurs proposent-ils cette nouvelle génération de machines ? La réponse est simple : le terminal Windows remplit presque toutes les fonctions d'un PC, pour un coût nettement moindre. Plus encore : au-delà d'un prix d'achat inférieur, il se distingue par des coûts d'exploitation réduits et une plus grande facilité d'administration réseau et de maintenance. Bref, par un TCO (Total Cost of Ownership, ou coût total de possession, voir encadré page 41) nettement plus attractif que celui du poste de travail classique. Fer de lance de Gartner Group et de quelques autres analystes qui font l'opinion, le TCO montre que le prix d'achat d'un micro est marginal par rapport à l'ensemble des coûts induits (exploitation, support, administration de réseau). Passée au rang des priorités, la réduction du TCO trace une voie royale aux postes clients légers. Ironie de la courte histoire de l'informatique, cette grande nouveauté a des allures de déjà vu : la paternité du concept de client léger revient en réalité à deux des plus grands pourfendeurs de l'hégémonie Windows : Oracle et Sun. Dès 1995, leurs présidents, Larry Ellison et Scott McNealy, lançaient l'idée du " network computer ", le fameux NC, ou ordinateur de réseau. Tirant sa puissance de sa connexion au réseau, leur NC était censé détrôner le PC, accablé de tous les défauts : trop cher, trop complexe à utiliser, à gérer et à maintenir, pas assez fiable, etc. La croisade anti-Microsoft a fait long feu. Trois ans plus tard, Oracle est retourné à son métier - le logiciel et les bases de données, en particulier - tandis que le NC de Sun fait figure de challenger. Les fabricants de terminaux Windows ne se privent pas du plaisir de remercier ceux qui figurent parmi les pires ennemis de Bill Gates ! " Larry Ellison et Scott McNealy ont eu le mérite d'ouvrir le débat sur le PC, ses coûts cachés, ses aléas. Nous leur en sommes reconnaissants ", s'exclame Jim Fulton, vice-président de NCD, l'un des principaux constructeurs de " windows based terminals ". Une fois de plus, Microsoft a prouvé sa redoutable capacité d'adaptation - à défaut d'innovation, affirment certains, qui lui reprochent d'avoir réinventé le terminal passif, esclave des grands systèmes centralisés, que l'on a connu avant le PC. Wyse et NCD sont actuellement les deux principaux constructeurs qui proposent des machines pour faire tourner le logiciel de Microsoft. Il sont, ou ont été, des fabricants de terminaux " classiques ". Attirés par le concept, jugé prometteur, du client léger, ils ont préféré miser - non sans hésitation, parfois - sur Windows. Sans doute parce que, outre-Atlantique, malgré les procédures judiciaires, les piques de la concurrence et des adeptes du logiciel " libre ", la demande d'architectures 100 % Windows ne faiblit pas. Attaqué, le monde Microsoft a donc créé sa propre alternative dans l'univers Windows - client " lourd ", le PC classique, ou client léger - pour éviter de voir ses clients fuir vers d'autres cieux. Sa réaction aura été rapide. Une offre, matérielle et logicielle, complète et cohérente, est déjà disponible.

Windows Terminal en France, à la rentrée

Windows Terminal , dont le nom exact est " Windows NT Server 4.0 Terminal Server Edition " (WTS) a été lancé par Microsoft lors de " PC Expo ", en juin, à New York. Connu jusqu'alors sous le nom de code d'Hydra, ce logiciel devrait être disponible en France en septembre. Il s'agit en fait d'une nouvelle déclinaison de Windows NT Server qui permet d'ouvrir des sessions Windows 32 bits sur un serveur. Sur le terminal, l'environnement Windows NT 4.0 ou Windows 95 est reproduit à l'identique. L'utilisateur ne sera pas dépaysé : il conserve son système d'exploitation, ainsi que ses applications et son interface graphique familières. Il ne lui manque que son unité centrale. Mine de rien, Microsoft réussit un grand coup stratégique avec son Terminal Server, qui contribuera à renforcer la place de Windows NT dans l'informatique d'entreprise. Ainsi, le gain est double : Microsoft verrouille un peu plus le marché et élimine la menace du NC, dont il récupère le concept fondamental, tout en répondant aux attaques de ses détracteurs. " Nous prouvons que nous pouvons maîtriser la complexité des architectures et des coûts induits ", remarque Guillaume Tourres, chef de produit chez Microsoft France. Microsoft n'a pas atteint cette maîtrise seul. Windows NT Terminal Server repose en partie sur une technologie développée par Citrix, pionnier des architectures client léger-serveur en environnement Windows avec son logiciel Winframe et son protocole ICA.

Une configuration presque instantanée

Parallèlement à la sortie du logiciel de Microsoft sont apparus les premiers postes clients. Sans être pléthorique, l'offre est déjà assez large. NCD, par exemple, vient d'annoncer ses nouveaux " ThinStar ", tandis que Wyse, son principal concurrent, lance la commercialisation de sa ligne Winterm 3000. Une poignée d'autres constructeurs, comme Aranex ou Boundless, se positionnent sur ce même créneau. Les différentes gammes ont pour point commun de tourner sous Windows CE, la version " embarquée " de Microsoft dédiée aux équipements mobiles. En réalité, il s'agit d'un simple " noyau " de Windows CE qui gère les fonctions de base du terminal, comme la connexion au serveur, le multimédia, le clavier, l'écran, etc. Ces terminaux Windows, dont les prix annoncés sur le marché américain s'échelonnent entre 650 et 750 dollars, se caractérisent par une simplicité extrême, puisqu'ils sont censés s'installer et se configurer (presque) instantanément (en quinze minutes, selon les constructeurs). Un véritable rêve de responsable informatique ! Tout comme leur administration. Les traitements étant déportés sur le serveur, elle est totalement centralisée, donc simplifiée (mises à jour de logiciels, gestion des machines, sécurité). Sauf en cas de panne matérielle d'une machine, plus besoin de courir toute la journée dans l'entreprise pour intervenir sur les postes " plantés "... De plus, l'état du parc est connu avec exactitude. Cela n'a l'air de rien, mais un parc de PC devient vite une jungle. Au bout de quelques mois ou de quelques années, difficile de trouver deux micros de même configuration : rien n'empêche les utilisateurs de charger (par disquette, par CD-Rom ou via Internet) des applications diverses et variées, de modifier des paramètres - si ce n'est d'introduire des virus ! Le client léger apporte aussi une réponse simple à une éternelle problématique : " A partir d'un terminal Windows, un utilisateur peut accéder à n'importe quelle application - Unix, AS/400, grands systèmes, vidéo - à un navigateur Java ", explique Jim Fulton, de NCD. Certes, les problèmes d'interopérabilité ne sont pas résolus d'un coup de baguette magique !

Vers un poste à tout faire

Mais l'architecture client léger-serveur procure de nouveaux outils. NCD, par exemple, a développé avec Wall Data, l'un des leaders des solutions de connectivité, le logiciel NCD Thin Client Rumba. Installé sur le serveur (la licence coûtera 1 000 dollars pour cinq postes), il assure la connectivité aux données et applications des systèmes hôtes. Autre avantage : une économie en termes de ressources réseau. Le poste n'étant utilisé que pour l'affichage, le trafic réseau est réduit. Et, étant donné ses fonctions réduites, le terminal ne passera pas pour une antiquité au bout d'un an, contrairement à un PC... De là à présenter le terminal Windows comme le poste universel, il n'y a qu'un pas, que les fabricants, comme Microsoft, franchissent allègrement. Selon les constructeurs, 60 à 70 % des postes de travail (PC, terminaux classiques, terminaux X) pourraient, potentiellement, être remplacés par des terminaux Windows. Mais si " 90 % des applications qui tournent sous Windows NT fonctionnent sous Terminal Server ", comme le précise Fred Milon, de Wyse, les principaux marchés restent ceux des applications transactionnelles, dans des secteurs comme la banque, l'assurance, les transports et le tourisme (réservation hôtelière ou aérienne) ou la grande distribution. Les premiers déploiements à grande échelle commencent. En France, le Crédit lyonnais a mis en place une architecture composée de serveurs distants et de postes clients légers pour le traitement des transactions financières sur le réseau Swift. Les 200 postes déjà en fonctionnement (des machines Wyse Winterm sous protocole ICA de Citrix) constituent l'une des plus importantes plates-formes opérationnelles en Europe. La banque estime que cette solution se traduira par une forte réduction des coûts de maintenance et d'entretien. Autre cible, les ERP (progiciels de gestion intégrés). Les SAP, Baan et autres People- Soft lorgnent avec intérêt sur les WBT. Le terminal Windows sera-t-il donc le poste à tout faire de demain ? " Toutes les applications tournent bien, même Microsoft Office. La seule restriction concerne l'usage intensif du 3D ", répond Jim Fulton. De même, il n'est pas recommandé de priver les utilisateurs intensifs de bureautique et d'Internet d'une puissance de traitement et d'une capacité de stockage locales.

Riposte attendue des constructeurs de PC

Dans cette partie, le camp Microsoft joue finement en insistant sur l'idée d'une alternative. " Un nouvel équilibre est possible : centraliser ou décentraliser ce qui doit l'être ", remarque Jim Fulton, de NCD. Au-delà du discours marketing de circonstance, l'enthousiasme des fabricants de terminaux Windows est compréhensible : à l'échelle de leur industrie, l'idée d'une telle architecture, qui date de trois ans, n'est plus vraiment neuve, et ils languissent de voir leur marché décoller. " Nous avons longtemps attendu la croissance ", reconnaît-on chez NCD. Si cette dernière se confirme, ils devront sans doute partager le pactole. Il est à parier que les constructeurs de PC ne laisseront pas un marché leur échapper. Un Compaq, par exemple, possède la technologie et la force de frappe marketing. Le monde Microsoft devra aussi compter avec Sun et IBM. Ni l'un ni l'autre ne songent à abandonner leur propre concept de client léger, le NC mû par le langage Java. Dans la discrétion, le premier a peaufiné son concept de JavaStation, et il entreprend une commercialisation à grande échelle. Le constructeur californien a compris qu'il n'abattrait pas la forteresse Windows. Les proches de Scott McNealy freinent régulièrement les ardeurs " anti- Bill Gates " du P-DG de Sun... " Affronter ne mène à rien ", résume Bruno Hourdel, directeur marketing produits chez Sun Microsystems France, ajoutant qu'opposer Windows à Java est " un faux débat ". Le message est clair : la JavaStation n'a pas - n'a plus... - pour vocation de tuer les PC. Fort d'une base installée considérable, avec la première plate-forme Unix du marché, ainsi que du succès de Java, Sun veut - comme Microsoft ! - offrir un choix. Sa JavaStation, annoncée à 4 800 francs l'unité sans écran, joue elle aussi la carte de l'interopérabilité, puisqu'elle est capable d'exécuter des applications Windows via le protocole ICA de Citrix. Tout comme les terminaux Windows, elle cible des marchés de volume : " Nous venons de signer un "petit" marché de 300 postes ", déclare Bruno Hourdel, et British Telecom prévoit de déployer 15 000 JavaStation pour des applications de gestion de la qualité de service. IBM emprunte une voie médiane entre Sun et les terminaux Windows. Sa " Network Station " possède une architecture proche de celle des machines NCD, à qui la production est sous-traitée, tout en étant conçue pour exploiter les applications Java grâce au support de la Java Virtual Machine (JVM). De plus, IBM travaille avec Sun au développement de la version " professionnelle " de JavaOS.

Premiers gros contrats pour IBM

IBM partage une ambition commune à deux autres " courants " incarnés par Sun et le camp Microsoft : " Nous voulons bâtir le poste client universel ", affirme James Gantt, vice-président Network Computer Division. Les postes IBM supportent les applications héritées des grands systèmes (3270, 5250), de l'AS/400, et celles des mondes Unix et Windows. IBM, qui se targue d'avoir la vision " la plus large ", affirme que ses Network Station " peuvent accomplir tout ce que font les terminaux Windows ". Depuis le lancement des Network Station, en mars 1997, IBM a engrangé quelques contrats de taille, avec des déploiements de 2 000 à 5 000 postes chez de grands comptes, comme Seals et First Union Bank aux Etats-Unis ou General Accidents en Grande-Bretagne. Par ailleurs 210 machines ont été vendues au Zimbabwe, 300 à la Bourse du Luxembourg, en remplacement de terminaux X, pour la prise des ordres dans les banques. Les premiers clients français ne sont pas les entreprises le plus " high tech ", puisque la Coopérative agricole de Lorraine a commandé une cinquantaine de Network Station.

Une bataille commerciale et de concept

Big Blue partage l'optimisme du camp Microsoft : " Le client léger est encore un marché de niche ", admet Jim Gantt, tout en soulignant qu'IBM " a vendu plus de NC dans l'industrie depuis 1997 que de PC lors de l'année de leur lancement ". Reste à savoir si, dans l'informatique aussi, l'histoire est un éternel recommencement. Divergents technologiquement, le terminal Windows et le NC peuvent faire valoir des atouts comparables. La bataille risque d'être âpre. Plus encore que l'affrontement entre deux camps, l'enjeu porte sur un concept. Certains, comme Roy Graham, senior vice-president de Wyse, y voient l'émergence d'une " quatrième vague de l'informatique ". Après la préhistoire, avec des grands systèmes centralisés, la mini-informatique des années 80, puis l'explosion du client-serveur et de la micro depuis le début des années 90, voici donc le début de l'ère du client léger ! Si cela se confirme, la solution aura au moins l'avantage de ne pas obliger les entreprises à mettre au rebut la génération précédente de machines à chaque nouveau pas en avant du PC.







Les trois grandes approches du "client léger"

Microsoft et son Windows Terminal


Le principe

Le Windows terminal se connecte à un serveur Windows NT Terminal Server. Toutes les applications sont exécutées sur ce serveur. Un serveur Windows NT supporte une quinzaine de terminaux par processeur (progression non linéaire : 50 machines pour un serveur quadriprocesseur).

La machine

Processeurs : AMD 486 ou Pentium 100 ou 133 MHz).

Mémoire vive : de 4 à 32 Mo.

8 Mo de mémoire flash, port série et parallèle, graphisme 1 024 x 768, connectivité Ethernet 10 BaseT (ThinStar 200 de NCD). Support des protocoles RDP (Micorsoft) et ICA (Citrix).

Système d'exploitation : Windows CE 2.1.

Prix : à partir de 5 000 francs environ sans écran.

Sun et sa Javastation

Le principe

Cette machine se connecte en réseau, exécute certaines applications en local ou sur le serveur, et peut, grâce au langage Java, télécharger des " applets " depuis n'importe quel serveur.

La machine

Processeur : MicroSparc II à 100 MHz.

16 à 64 Mo de Ram, mémoire flash, port VGA, parallèle, série, support de Java Virtual Machine, navigateur natif, nombreuses émulations (3270 ; 5250 ; X, etc), client ICA pour accès aux applications Windows, messagerie, agenda. Connectivité Ethernet 100 Mbit/s.

Prix (théorique à l'unité) : 4 800 francs sans écran.

IBM et sa Network Station

Le principe

Cette machine se connecte au réseau et fonctionne de la même façon que la JavaStation. En plus, elle offre, en mode natif, les émulations des grands systèmes IBM pour remplacer les terminaux passifs.

La machine

Processeurs PowerPC (du 403 à 33 MHz au 603 à 200 MHz), et Intel prévu en 1999.

Mémoire vive de 8 à 32 Mo, 1 à 2 Mo de RAM vidéo. Support de Java Virtual Machine pour la Série 1000. Différents navigateurs. Accès simultané aux systèmes S/390, AS/400, RS/6000. Connectivité Ethernet ou TokenRing, support vidéo maximal 1 600 x 1200.

Prix : de 4 100 à 8 450 francs sans écran.



Microsoft n'est pas un philanthrope

L'annonce de la politique de prix de Windows NT Server 4.0 Terminal Server Edition a provoqué quelques grincements de dents dès son annonce aux Etats-Unis. Motif : en termes de coûts de systèmes d'exploitation, utiliser des postes clients légers reviendra aussi cher que d'utiliser des stations sous Windows NT en réseau. La licence de Terminal Server, incluant dix accès clients, est facturée 1 129 dollars (les tarifs français n'ont pas encore été communiqués). Chaque accès supplémentaire sera vendu 40 dollars. Mais, en plus du logiciel serveur, il faudra acquérir autant de licences clients Windows NT Workstation 4.0, facturées 269 dollars chacune, que de postes utilisateurs - alors que ces derniers n'exécutent en réalité qu'un noyau de Windows CE.

Plusieurs analystes et journaux américains ont reproché à Microsoft de profiter d'un marché captif en évitant de perdre de l'argent parce que des entreprises choisiraient Terminal Server plutôt que Windows NT Server tout court.

Cette politique de prix s'explique sans doute par la place de Terminal Server dans la stratégie de Microsoft. Les produits de middleware - les logiciels intermédiaires comme les moniteurs transactionnels, les outils d'administration de systèmes, de messagerie, etc. - seront, après la bureautique et Office, sa prochaine " vache à lait ". Idée centrale : proposer aux entreprises un produit serveur unique, " packagé " et intégré, censé se paramétrer automatiquement ou presque... Terminal Server entre dans cette perspective, dit-on chez Microsoft.



Le TCO fait un tabac

Introduit par le GartnerGroup il y a une dizaine d'années, le concept de TCO (Total Cost of Ownership, ou coût total de possession), s'est imposé comme un standard, du moins dans le monde anglo-saxon. Son intérêt réside dans la prise en compte de l'ensemble des coûts induits par an, tant au niveau du poste de travail (support technique, administration, opérations diverses effectuées par l'utilisateur), qu'au niveau du réseau (capital, support technique, admininistration, utilisateur). Par rapport à un PC sous Windows 95, pris comme base de référence avec un TCO de 9 983 dollars par an (près de 60 000 francs !), un Terminal Windows est susceptible de réduire le TCO de 22 % .
 

 

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