Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

Le projet d’avion Skylander repris par la société chinoise Tianjiao

, , ,

Publié le , mis à jour le 11/06/2018 À 15H07

Le Skylander, un avion biturbopropulseur qui devait être assemblé en Lorraine par Sky Aircraft, une filiale de Geci International, jusqu’à sa liquidation judiciaire en 2013, devrait être finalement construit par le Chinois Tianjiao General Aviation, a-t-on appris auprès de Me Bertrand Becker, avocat de la région Lorraine qui avait subventionné le projet.

Le projet d’avion Skylander repris par la société chinoise Tianjiao
A l'arrêt depuis 2013, le projet d'avion Skylander va-t-il redécoller ?
© GECI Aviation

Le projet d'avion biturbopropulseur Skylander va-t-il renaître ? Le tribunal de commerce de Briey (Meurthe-et-Moselle) a entériné la semaine dernière l'achat de la maquette numérique de l'appareil par la société Tianjiao General Aviation pour un montant de 1,9 millions d’euros, comme l’indiquait le journal L’Est Républicain dans son édition du 9 juin.

L’avionneur s’engage à installer deux chaînes de montage en France et deux en Chine.

"Les Chinois sont des gens extrêmement sérieux. Leur dossier était remarquablement préparé et quand ils ont dit ‘banco’, ils ont immédiatement payé", a précisé à Reuters Me Bertrand Becker.

Un fiasco industriel

Sky Aircraft, une société créée et présidée par Serge Bitboul, par ailleurs PDG de Geci International, avait employé jusqu’à 220 personnes sur l’ancienne base aérienne de Chambley, en Moselle, pour développer cet avion rustique capable d'emporter 19 passagers ou trois tonnes de fret.

La société avait été placée en redressement judiciaire le 4 octobre 2012 alors qu'elle venait de terminer les études et devait démarrer la phase d'industrialisation. Elle affichait alors un passif de 110 millions d'euros.

La région Lorraine, qui avait accordé 21 millions d’euros à Sky Aircarft en prêts et avances remboursable, a pu récupérer à ce jour quatre millions d’euros.

Avec Reuters (Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse)

Réagir à cet article

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services.
En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

En savoir plus