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Quotidien des Usines

Le chinois KTK assoit le développement de sa nouvelle filiale française à Andrézieux-Bouthéon

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Publié le

KTK France Seats investit 25 millions d’euros dans l’ex-fabricant de sièges Saira Seats à Andrézieux-Bouthéon (Loire) qu’il vient de reprendre. Avec pour ambition d’en faire son centre mondial de recherche-développement pour cette activité.

Le chinois KTK assoit le développement de sa nouvelle filiale française à Andrézieux-Bouthéon © Bombardier

Les entreprises citées

Spécialisé dans la fabrication de sièges pour le secteur ferroviaire, KTK France Seats va investir 25 millions d’euros dans la reprise et à la relance de l’activité de l’ancienne usine de Saira Seats à Andrézieux-Bouthéon, près de Saint-Etienne (Loire). Cette unité de production qui emploie 112 personnes va presque doubler de taille. Cette extension sera effective d’ici fin 2018 et se fera sur le site de l’entreprise en bordure de l’aéroport de Saint-Etienne. La surface des locaux sera portée à plus de 10 000 m², son outil de production renforcé. Près du cinquième de la somme investie sera consacré au règlement du passif laissé par le précédent actionnaire, le groupe Tosoni, au terme d’un imbroglio financier et judiciaire particulièrement difficile à démêler.

Ce projet entre dans le cadre de la reprise de la société ligérienne Saira Seats par l’équipementier ferroviaire chinois KTK (Changzhou). Le tribunal de commerce de Saint-Etienne a validé le 28 février 2018 le plan de sauvegarde de l’entreprise ligérienne. Le nouvel actionnaire s’est engagé à ne procéder à aucun licenciement économique dans les cinq ans, il est même en cours de recrutement d’une vingtaine de personnes.

Centre de recherche et développement mondial

KTK veut faire de sa filiale française le siège de son centre de recherche et développement mondial de son activité… sièges. L’entreprise stéphanoise va aussi se diversifier dans les plafonds, cloisons, porte-bagages, les composants intérieurs de train, métro, tramway pour le marché européen, dans la réalisation de prototypes et préséries.

Le groupe chinois qui compte 10 000 salariés a les moyens de ses ambitions. Il est coté depuis fin février à la bourse de Shanghai. Il a ouvert 10 % de son capital au public.

Vincent Charbonnier

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