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Le chinois BiCycle, dernière victime en date de la "bulle" des vélos partagés

Publié le

Infos Reuters SHANGHAI (Reuters) - La société BiCycle, numéro un du secteur des vélos en libre service en Chine, a annoncé mercredi qu'elle mettait fin à ses activités six mois seulement après son lancement.

Le chinois BiCycle, dernière victime en date de la bulle des vélos partagés
Des vélos en libre service à Shangai. La société BiCycle, numéro un du secteur des vélos en libre service en Chine, a annoncé mercredi qu'elle mettait fin à ses activités six mois seulement après son lancement. /Photo prise le 21 novembre 2017/REUTERS/Aly Song
© Aly Song

La déconvenue de cette start-up basée à Pékin est un nouveau signe de l'explosion de la "bulle" qui s'est formée autour des vélos en libre service, avec des répercussions sur leurs utilisateurs qui ont versé des dépôts de garantie pour accéder à ce service.

Dans un communiqué, BiCycle justifie l'arrêt de ses activités par un remaniement de sa direction exécutive. Elle ne précise pas ce qu'elle va faire de ses vélos mais indique qu'elle remboursera les dépôts de garantie jusqu'au 12 février.

BiCycle comme Bluegogo, autre acteur du secteur qui a mis la clef sous la porte en novembre, disséminaient des vélos dans des villes et offraient à leurs utilisateurs la possibilité de trouver un vélo libre via une application sur leur smartphone, de le louer puis de le laisser là où ils le souhaitaient.

Mais le développement de ces bicyclettes partagées en libre service et sans borne d'attache ne va pas sans difficultés.

A l'image de la flotte de Bluegogo, qui avait mis en service quelque 600.000 vélos, nombre de ces bicyclettes, accidentées, détruites ou vandalisées ont dû être mises au rebut.

Autre entreprise du secteur, Gobee.bike, créée par un entrepreneur français mais basée à Hong Kong, a annoncé au début de l'année qu'elle retirait ses vélos lancés à peine quelque mois plus tôt à Bruxelles, Lille et Reims.

Dans un communiqué, la start-up explique que ses moyens financiers ne suffisent plus à faire face au vandalisme ou au vol qui ont touché, dit-elle, 80 à 90% de sa flotte de vélos mis en place dans la capitale belge et dans ces deux villes françaises.

La société reste présente en revanche à Paris, où elle est en concurrence notamment avec le chinois Ofo et le singapourien O'Bike, ainsi qu'à Lyon mais aussi à Rome, Florence et Turin en Italie.

(Aly Song et Engen Tham avec Geert De Clercq à ParisHenri-Pierre André pour le service français)

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