Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Aéro

Le Canada retient le Rafale de Dassault parmi les finalistes de son appel d'offres

Aurélie M'Bida , , , ,

Publié le

Vu sur le web L'avionneur français est invité, au même titre que quatre autres groupes industriels, dont Boeing, dans le cadre du programme de remplacement des CF-18 de l'armée canadienne.

Le Canada retient le Rafale de Dassault parmi les finalistes de son appel d'offres © Pascal Guittet

Dassault Aviation, Eurofighter, SAAB, Lockheed Martin et Boeing figurent sur la short-list des autorités canadiennes dans le cadre du contrat de remplacement des CF-18 de l'armée. Ainsi le Rafale français va être étudié aux côtés du Typhoon développé par le consortium d'Airbus, BAE Systems et Leonardo), du Gripen suédois, du F-35 de Lockheed Martin, et du Super Hornet de Boeing, a indiqué le gouvernement fédéral canadien le 22 février. Les concurrents avaient jusqu'au 9 février pour se prononcer et entrer dans la compétition.

Si sur le papier les cinq groupes industriels demeurent sur un pied d'égalité. Il est a noté, qu'un temps, le Super Hornet de Boeing faisait office de favori pour obtenir ce contrat. Mais depuis la bataille commerciale entre l'avionneur américain et son homologue canadien Bombardier, les vents ont tourné. Le gouvernement canadien a renoncé à son projet d'acheter les Super Hornet, dans le cadre d'un autre contrat, leur préférant 18 chasseurs australiens. Le pays a également averti les entreprises que si elles tentaient de nuire aux intérêts économiques du Canada, elles seraient pénalisées lorsqu'elles tenteront d'obtenir des contrats militaires. Un message à peine codé à l'intention de Boeing, rappelle Radio-Canada.

88 avions en jeu

Une aubaine pour le chasseur français ? En tout cas, les cartes sont rebattues. D'autant que l'appel d'offres emporte 88 avions à la clé, dont le premier doit être livré en 2025. Le vainqueur ne sera toutefois pas désigné avant 2021 voire 2022, selon la presse locale. Après une période d'évaluation, les offres seront soumises au printemps 2019. Pour l'heure, le gouvernement estime que la totalité du programme de remplacement de son ancienne flotte de combat coûtera entre 15 et 19 milliards de dollars canadiens (9,5 – 12,5 milliards d'euros environ). 

Réagir à cet article

Nous suivre

 
 

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services.
En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

En savoir plus