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L'Usine Aéro

Le Canada refuse d'étudier l'offre commune de Fincantieri et Naval Group

Léna Corot , , , ,

Publié le

Alors qu'il souhaite renouveler sa flotte de navire de combat, le gouvernement canadien refuse d'étudier l'offre commune de Fincantieri et Naval Group. Les deux fabricants de navires militaires européens ayant déposé leur offre basée sur le design de la frégate multi-missions trop tard.

Le Canada refuse d'étudier l'offre commune de Fincantieri et Naval Group
La frégate multimissions est un navire fortement armé capable d’exécuter un grande nombre de missions (anti-aérienne, anti-sous-marine, anti-surface, attaque terrestre, navire de commandement tactique, etc.).

L'offre commune de Fincantieri et Naval Group pour le Canada tombe à l'eau. Les deux fabricants de navires militaires ont proposé au début du mois de décembre une offre commune au gouvernement canadien qui cherche à s'équiper d'une quinzaine de navires militaires. Mais leur proposition basée sur le design de la frégate multi-missions Fremm est arrivée trop tard.

"Les propositions soumises en dehors du processus concurrentiel établi ne seront pas prises en considérations", annonce le gouvernement canadien mercredi 6 décembre dans un communiqué. Or, l'offre de Naval Group et Fincantieri arrive après la date limite de soumission des offres fixée par le Canada. "Le fait de présenter une proposition non sollicitée tout juste après la fin du processus concurrentiel compromet le fondement équitable et concurrentiel [du] processus d’approvisionnement", justifie le gouvernement canadien. "Il est impossible d’évaluer des propositions de manière uniforme et efficace sans exigences harmonisées et critères communs", ajoute-t-il encore.

Toutefois, le Canada a déjà changé les règles en cours de partie puisqu'un premier processus a été lancé en août 2015 puis rouvert en juillet 2016. Le gouvernement canadien justifie ce revirement par une simplification de la stratégie d'approvisionnement. Mais rien ne garantit que le Canada ne modifie pas à nouveau de telles règles…

Et ce n'est que partie remise pour Fincantieri et Naval Group puisque la France et l'Italie ont annoncé vouloir aboutir à un scénario de rapprochement de leurs industries navales civile et militaire. Sur le volet défense, les deux pays avaient précisé leur volonté d’aboutir à un scénario de rapprochement d'ici 2018. Les deux fabricants de navires militaires devraient donc à nouveau coopérer.

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2 commentaires

Nom profil

07/12/2017 - 18h02 -

De toute façon, le Canada n'est qu'une colonie des Usa, qui domine la situation géographique, un pays pris entre deux territoires continentaux US. Il n'y a rien détonnant à ce que les USA en sous-main, décident de qui commande et qui passe les commandes !
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Nom profil

07/12/2017 - 15h58 -

Marre de tous ces bricolages ! On fait un appel d'offres puis ensuite on discute les virgules pour virer ceux qu'on aime pas !
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