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L'Usine de l'Energie

Le Bourget du nucléaire veut rendre les PME de l’atome plus visibles

Ludovic Dupin , , , ,

Publié le

Dans quatre mois, s’ouvrira au Bourget (Seine-Saint-Denis) le premier World Nuclear Exhibition, salon international dédié au nucléaire,. Pour ses organisateurs, il s’agit de mettre en avant les fournisseurs français et étrangers.

Le Bourget du nucléaire veut rendre les PME de l’atome plus visibles © EDF

A en croire l’enthousiasme de Gérard Kottamn, le président de l’Association des industriels français exportateurs du nucléaire (Aifen) et directeur général de Valinox Nucléaire, le salon World Nuclear Exhibition (WNE) est déjà un franc succès. Il mobilise largement l’industrie qui attendait cet événement avec impatience. Ce véritable Bourget du Nucléaire, qui se tiendra du 14 au 16 octobre 2014 au Bourget (Seine-Saint-Denis), doit réunir pour l’heure plus de 430 exposants (dont 25 % d’étrangers) et accueillir près de 7 000 visiteurs. Selon les organisateurs, c’est une vraie réussite pour la première édition de ce rendez-vous, qui deviendra biennal.

Pour Thierry Dujardin, le directeur général adjoint de l’Agence pour l’énergie nucléaire de l’OCDE, ce salon est une aubaine pour appréhender un monde du nucléaire qui a beaucoup évolué ces dix dernières années avec "une compétition qui s’est internationalisée sur les différents marchés et des coopérations qui se sont multipliées pour travailler sur le nucléaire du futur". Même s’ils seront présents, les grands groupes de l’industrie française et étrangère (EDF Areva, GDF Suez, MHI, Westinghouse, Rolls Royce…) n’ont pas besoin du salon pour se faire connaître. Par contre, c’est une opportunité forte pour les PME de se faire un nom. Et pas seulement pour les 2200 PME françaises. L’Agence d’accompagnement à l’export des entreprises britanniques va, pour la première fois, financer des industriels pour être présents sur un salon.

Une France qui se dénucléarise

Si le WNE prend en partie modèle sur le salon du Bourget de l’aéronautique, en mélangeant exposition, conférences et salons d’affaires, Gérard Kottmann n’attend pas la signature de contrats mirobolants : "il est illusoire d’attendre autant de contrats pour de nouveaux réacteurs que de commandes d'avions au Bourget. Mon espoir est de voir de nombreux contrats de 50 ou 100 000 euros signés par des petites entreprises. Si on y arrive, ce sera un succès pour le salon !".

Interrogé sur la légitimité de la France à organiser ce salon alors que le pays prévoit de diminuer de 75 à 50 % la part du nucléaire dans son mix électrique, Gérard Kottmann ne tremble pas : "le tissu de fournisseurs français va continuer à être très actif sur la maintenance du parc français quelque soit la décision politique. Nous savons qu’il n’y aura pas d’autre réacteur construit sur le territoire avant longtemps. Mais nous avons une compétence nucléaire forte sur toute la chaine de valeur. Enfin, le salon du nucléaire en France est le lieu idéal de rencontres pour les pays étrangers qui veulent se développer dans l’atome".

Ludovic Dupin

 

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