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Quotidien des Usines

Altifort reprend ArcelorMittal Wire France et ses deux tréfileries dans l’Est

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Publié le , mis à jour le 25/01/2019 À 11H39

Le comité central d’entreprise d’ArcelorMittal Wire France a validé, vendredi 21 septembre, le plan de reprise présenté par la société Altifort. Le repreneur entend conserver les 111 salariés employés par les deux tréfileries à Commercy (Meuse) et Sainte-Colombe (Côte-d’Or).

Altifort reprend ArcelorMittal Wire France et ses deux tréfileries dans l’Est
Le groupe Altifort envisage un investissement de 6 millions d’euros pour élargir le marché des deux tréfileries au-delà des secteurs de l’automobile et du bâtiment.
© Pascal Guittet

ArcelorMittal ne faisait pas mystère de sa volonté de se séparer de deux sites de son entité Arcelor Mittal Wire France. Les 111 salariés des tréfileries à Commercy (Meuse) et Sainte-Colombe (Côte-d’Or), ont vu leur avenir s’éclaircir ces derniers jours avec l’émergence d’un repreneur, le  groupe Altifort basé à Ham (Somme).

Vendredi 21 septembre, le comité central d’entreprise (CCE) d’Arcelor Mittal Wire France a émis un avis favorable concernant le projet de reprise par six votes pour et une abstention.

Le rachat des deux sites de l’entité ArcelorMittal Wire France (aux 111,8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017) devrait se concrétiser au 1er janvier 2019 avec la constitution d’une nouvelle société chapeautant les deux sites industriels. Parallèlement, le repreneur envisage un investissement de 6 millions d’euros pour élargir le marché des deux tréfileries au-delà des secteurs de la métallurgie, de l’automobile et du bâtiment.

"Nous avions alerté les pouvoirs publics en décembre 2017, car nous étions très inquiets pour l’avenir de Wire France. Aujourd’hui, nous ne pouvons qu’être satisfaits", s’est félicité Didier Royer, délégué CGT et secrétaire du CCE d’ArcelorMittal Wire France.

Acteur émergent dans la métallurgie

Fondé il a cinq ans, Altifort est spécialisé dans les fluides et l’industrie mécanique. Présent en France, en Belgique et en Ukraine, le groupe s’est développé par croissance externe dans la métallurgie. Il compte aujourd’hui 1 500 salariés dont 1 370 en France et table sur un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2018. La société dirigée par Stanislas Vigier et Bart Gruyaert figure par ailleurs parmi les candidats sérieux à la reprise de l’aciérie Ascoval à Saint-Saulve (Nord).

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