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L'Usine Aéro

Le BEA cherche à rapatrier en France l'A380 qui a atterri d'urgence au Canada

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Publié le , mis à jour le 11/10/2017 À 07H05

Infos Reuters PARIS (Reuters) - Les enquêteurs français souhaitent rapatrier l'Airbus A380 du vol AF066 qui a dû effectuer un atterrissage d'urgence au Canada le 30 septembre après l'explosion d'un de ses réacteurs, a-t-on appris de source proche du dossier.

Le BEA cherche à rapatrier en France l'A380 qui a atterri d'urgence au Canada
Les enquêteurs français souhaitent rapatrier l'Airbus A380 d'Air France qui a dû effectuer un atterrissage d'urgence au Canada le 30 septembre après l'explosion d'un de ses réacteurs.
© BEA/DR

Le vol AF 066 reliait Paris-Charles-de-Gaulle à Los Angeles avec 497 passagers et 24 membres d'équipage à bord. Il s'était dérouté vers l'aéroport canadien de Goose Bay, dans le Labrador, à la suite de l'explosion de son réacteur n°4 au-dessus du Groenland.

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a annoncé il y a une semaine l'ouverture d'une enquête (voir) et s'efforce depuis de recueillir des indices, tout en cherchant le meilleur moyen de rapatrier en France le gros porteur, toujours immobilisé sur le petit aéroport de Goose Bay.

Le réacteur endommagé examiné par General Electric

Dans un premier temps, le réacteur endommagé va être démonté et acheminé au Pays-de-Galles où son constructeur, General Electric, va l'étudier, a-t-on dit de même source. Un réacteur de rechange sera ensuite installé à sa place sur l'aile droite de l'A380 mais il servira uniquement à équilibrer l'avion et ne sera pas mis en marche pendant le vol transatlantique de retour, a poursuivi la source, qui a tenu à rester anonyme tant que le projet n'est pas rendu public.

Le BEA n'a pas souhaité faire de commentaire.

Les réacteurs GP7200 utilisés par Air France ont été spécialement conçus pour l'A380 par Engine Alliance, une coentreprise de General Electric et Pratt & Whitney.

L'explosion d'un réacteur en vol est extrêmement rare mais en 2010, un A380 de la compagnie australienne Qantas avait connu un incident similaire peu après le décollage. Les enquêteurs avaient mis en cause un défaut de fabrication d'un élément du moteur conçu par Rolls-Royce.

Pour Reuters, Tim Hepher, Tangi Salaün pour le service français

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