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L'Usine Aéro

Le 22/12/04 - Sursaut de la consommation des ménages. Airbus termine l'année sur un nuage. Marionnaud dans la tourmente. EADS inquiet pour le secteur spatial...

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Sursaut de la consommation des ménages. Les dépenses de produits manufacturés ont enregistré une hausse de 1,5 % en novembre, indiquent Les Echos et La Tribune. Après un net coup d'arrêt au troisième trimestre, la consommation est repartie, portée notamment par les dépenses de biens durables comme les automobiles qui progressent de 7,4 %, mais également par l'électronique et l'électroménager en hausse de 1,7 %. Les mesures Sarkozy de déblocage anticipé de l'épargne, ne sont doute pas étrangère à ce regain. Le dernier mois de l'année, avec de nombreuses promotions, ne devrait pas être mauvais, mais les économistes s'attendent à une année 2005 plus morose, avec une faible évolution du pouvoir d'achat.

Airbus termine l'année sur un nuage. Une semaine après avoir obtenu l'accord de ses actionnaires pour le lancement du futur long courrier A350 - d'une capacité de 270 passagers pour un rayon d'action de 13 à 15000 kilomètres - l'avionneur européen a décroché une première commande auprès d'une compagnie espagnole. Air Europe a signé un protocole portant sur 10 appareils, livrables entre 2010 et 2012, plus deux options, précise Les Echos. Le consortium EADS, maison mère d'Airbus, a par ailleurs annoncé dans un communiqué que les commandes enregistrées en 2004 seront supérieures au chiffre d'affaires attendu de 32 milliards d'euros. Le constructeur de Toulouse pourrait livrer entre 315 et 320 avions en 2005, contre moins de 290 pour son concurrent américain Boeing.

Marionnaud dans la tourmente. La chaîne de parfumerie, après plus d'une semaine de suspension de la cotation, a connu hier une journée noire, clôturant en recul de 18,53 %, après avoir baissé de près de 23 % en séance, soulignent La Tribune et Les Echos. Les investisseurs n'ont pas apprécié les pertes du premier semestre2004, 79 millions d'euros, dues en grande partie à la correction d'erreurs comptables sur les trois dernières années. Marionnaud va être contraint de renégocier ses financements avec ses banques, ce qui pourrait selon les analystes déboucher sur une augmentation de capital, diluant encore le contrôle de la famille fondatrice, qui ne possède que 22 % du capital et 35 % des droits de vote. Selon le Figaro, deux mandataires auraient été nommés par le tribunal de commerce de Créteil. L'ombre d'un possible rachat plane déjà.

EADS inquiet pour le secteur spatial. EADS Space s'alarme des problèmes de financements européens, à l'horizon 2006-2007, pour l'activité lanceur, même si le plan de rentabilité est tenu et que le carnet de commandes représente trois ans de chiffre d'affaires. Il manquerait 200 millions d'euros par an, à partir de 2005. Retour à l'équilibre, stratégie de développement, investissement dans le militaire spatial, difficultés de financement de la filière lanceur, consolidation dans les télécoms militaires, François Auque, patron d'EADS Space s'exprime dans un entretien à La Tribune.

Altran, grandeur et décadence d'une "start up". La Tribune revient dans son enquête, sur la descente aux enfers de la société de conseils en technologie, success story de la fin des années 90. L'entreprise qui était passée en six ou sept ans de 150 millions à 1,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires et de 2.300 à plus de 17.000 salariés, défraye la chronique judiciaire depuis deux ans. Six membres du comité directeur ont été mis en examen pour diffusion d'informations trompeuses, faux et usages de faux et abus de biens sociaux. Le juge chargé de l'enquête à mis à jour un système de fausse factures de 70 millions d'euros. Malgré une reprise des ventes et une amélioration du marché, Altran peine à retrouver sa rentabilité, qui avait fortement basculé dans le rouge en 2002 et 2003, avec des pertes de 109 et 92 millions d'euros.

Le rapport sur la réforme de la TP remis au gouvernement. Le Premier ministre de donne un an et promet une réforme pour 2006, note Les Echos. Le rapport propose une révision profonde de l'assiette, qui taxerait moins les investissements mais serait assise pour l'essentiel sur la valeur ajouté. IL préconise également de supprimer la part régionale de la taxe professionnelle, alors que le Medef souhaiterait aussi abolir la part départemental. Olivier Fouquet, conseiller d'Etat auteur du rapport, précise dans une interview au Figaro, le nouveau mécanisme proposé pour rajeunir et rendre plus efficace, l'un des impôts les plus décriés.

Didier RAGU

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