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Quotidien des Usines

Le 1er vol de l’A350 attendu pour l’été prochain

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Airbus vient d’inaugurer à Colomiers, dans l’agglomération toulousaine, sa nouvelle chaîne d’assemblage dédiée au futur A350, une usine éco-efficiente pour un avion éco-efficient.

Le 1er vol de l’A350 attendu pour l’été prochain
Hall d'assemblage final pour le futur long-courrier A350
© AIRBUS SAS - em company/H.Goussé

Le constructeur européen Airbus a inauguré, mardi 23 octobre, le nouveau hall d'assemblage final pour son futur long-courrier A350. L'usine a été baptisée Roger Béteille, du nom du premier patron d'Airbus. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a fait pour l’occasion le déplacement à Colomiers, dans l’agglomération toulousaine, pour saluer cette nouvelle étape du programme du nouvel avion européen.

Le programme A350 est celui d’une nouvelle famille de gros-porteurs de moyenne capacité, qui se veut en rupture technologique avec les précédents programmes : un avion plus léger et plus économe en énergie pour répondre aux exigences environnementales, mais également économiques du marché. Un fuselage en matériaux composites et de nouveaux choix en termes d’aérodynamisme vont permettre d’atteindre une consommation de carburant et des coûts d’exploitation de 25 % inférieurs à ceux du Boeing 777 et de 6 % par rapport au 787. Des arguments qui ont déjà fait mouche : l’A350 totalise actuellement 558 commandes fermes émanant de 34 clients.

Pour cet avion eco-efficient, l’avionneur a fait le choix d’une usine éco-efficiente : le bâtiment de la nouvelle chaîne d’assemblage (72 000 m², dont 53 000 m² pour le hall d’assemblage proprement dit et 19 000 m² de bâtiments annexes destinés à accueillir la logistique, les magasins, les ateliers et bureaux) peut produire jusqu’à 55 % de l’énergie dont il a besoin, notamment grâce à 22 000 m² de panneaux solaires générant l’équivalent de la quantité d’électricité nécessaire à l’éclairage des bureaux. Un système de gestion des énergies a également été mis au point pour optimiser l’utilisation des liquides et énergies en fonction des besoins et des horaires.

La construction et les infrastructures périphériques nécessaires au fonctionnement de cette chaîne d'assemblage ont mobilisé un investissement de l’ordre de 140 millions d’euros.

Actuellement, 700 personnes travaillent déjà sur ce site. L’effectif sera porté à 1 500 salariés à pleine cadence. "Nous devrions passer le cap des 1 000 emplois dans le courant de l’année prochaine", assure Thierry Baril, directeur des ressources humaines d’Airbus.

Pour l’heure, le premier appareil, actuellement en cours d’assemblage depuis le printemps dernier, est destiné aux essais statiques. Dans la foulée, le suivant, dont le fuselage est déjà assemblé (il devrait être raccordé prochainement à la voilure qui arrive de Broughton, en Grande-Bretagne), est destiné aux premiers essais en vol. Il devrait être prêt pour un premier vol l’été prochain. Reste à préciser la date.

Volera-t-il pour le Bourget 2013 ? Fabrice Brégier, le président d'Airbus, n’a pas écarté cette possibilité. Toutefois, le défi ne sera pas simple à relever, car le programme a du mal à respecter son calendrier initial. La première livraison d'un avion de série à Qatar Airways a été une nouvelle fois reculée. Elle est maintenant attendue pour le deuxième semestre 2014.

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