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Le 19/01/05 - Succession anticipée au Medef ? Le "made in Germany" est toujours prisé. Le e-commerce explose enfin dans l'Hexagone. Electroménager, le consommateur va payer le recyclage...

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Succession anticipée au Medef ? Ernest-Antoine Seillère a confirmé hier, à l'occasion de l'assemblée générale de l'organisation patronale, qu'il pourrait ne pas aller au terme de son mandat, fin 2005. Devant 4.000 adhérents, le patron du Medef a semblé privilégier une transition en douceur, notamment si le gouvernement changeait ou si un successeur émergeait, souligne Les Echos. Il a néanmoins formulé des reproches au gouvernement sur le service minimum et la parité, et a défini cinq objectifs d'ici à 2007. Alléger la fiscalité pour faciliter l'investissement et l'innovation, libérer l'emploi et digérer enfin la réforme des 35 heures, renforcer le dialogue social en simplifiant le droit du travail, alléger les structures de l'Etat et enfin mettre les entreprise au cœur du changement.

Le "made in Germany" est toujours prisé. La forte appréciation de l'euro face à la glissade du billet vert, ne semble pas perturber les exportations outre-Rhin, rapporte Les Echos. En 2004 les entreprises allemandes ont exporté pour 731 milliards d'euros, un record mondial, boostant le surplus de la balance commerciale à plus de 155 milliards. Un chiffre qui traduit une progression de 20 % par rapport à l'année dernière. C'est l'union européenne qui a absorbé la majeure partie des ses exportations, avec 64 % du total, mais le commerce avec le reste du monde à lui aussi progressé de 10 %. La compétitivité des entreprises germaniques et la spécialisation dans les biens d'équipement expliquent en grande partie ces performances.

Le e-commerce explose enfin dans l'Hexagone. La France se convertit à l'e-commerce, titre Les Echos dans leur enquête. Le chiffre d'affaires sur le web a représenté 6 milliards d'euros en 2004, contre 3,6 milliards l'année passée. Les ventes se sont envolées de 60 % au cours des trois dernières semaines de l'année. C'est semble-t-il le développement du haut débit, les craintes qui s'estompent sur la sécurisation des paiements, l'amélioration du service et des prix plus compétitifs, qui ont entraîné cette progression. Les produits commandés se sont diversifiés, mais les plus prisés restent les DVD, le matériel informatique et les logiciels, les livres, mais également les chaussures, les vêtements et les bijoux, ainsi que les jouets et jeux vidéo.

Electroménager, le consommateur va payer le recyclage. Sur fond de morosité du secteur, alors que pour la première fois depuis sept ans, les ventes d'électroménagers sont en recul en France, les clients vont voir apparaître une "éco-taxe", qui entrera en vigueur au mois d'août sur chaque achat de produits neufs. Selon La Tribune et Les Echos, le secteur de l'électroménager représente en France un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros, tandis que les coûts du recyclage se monterait à 2,5 milliards. Un parc existant de 425 millions d'appareils serait concerné, le traitement prendrait entre 8 et 10 ans, l'objectif étant de collecter 4 kilos de produits par habitant et par an.

GM va vendre des Chevrolet coréennes. General Motors, le numéro mondial de l'automobile, en proie à des difficultés avec ses marques européennes, Opel et Saab, veut profiter de la progression de ses ventes de petites voitures fabriquées par Daewoo - plus 19 % l'année dernière en Europe - et affiche des objectifs encore plus ambitieux de 200.000 immatriculations cette année. Pour cela, affirme Les Echos, il va abandonner la marque coréenne pour rebadger sa production avec la marque plus prestigieuse de Chevrolet. Le géant de Detroit a par ailleurs annoncé des provisions de près de 1 milliard de dollars (750 millions d'euros), dans les comptes du dernier trimestre 2004, pour faire face aux problèmes de restructuration, il va sans doute fermer deux usines américaines et au problème de son investissement dans le constructeur italien Fiat, note le Wall Street Journal.

Swiss n'est pas encore tiré d'affaire. Le transporteur suisse qui a émergé sur les décombres de l'ancienne Swissair n'en a pas encore terminé avec les restructurations, indiquent La Tribune et le Financial Times. Afin de devenir profitable, la compagnie envisage de supprimer encore 15 % des ses postes, soit environ 800 emplois, après plus de 3.000 suppressions en 2003. Elle a également annoncé une réduction de sa flotte de 13 appareils sur 80. Elle compte recentrer ses activités moyen courrier sur l'aéroport de Zurich et va abandonner des lignes déficitaires, qu'elle tentera de sous-traiter à des compagnies "low-cost" partenaires. La compagnie helvétique a terminé l'année avec des pertes de 11 millions d'euros.

Didier RAGU

A demain !

 

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