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Quotidien des Usines

Ce que proposent les quatre repreneurs potentiels de Doux

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Le groupe Terrena confirme le projet de reprise partielle de sa filiale Doux par LDC complété par une offre du Saoudien Al Munajem et des Volailles de Plouray. De son côté, l'ukrainien MHP a aussi précisé les contours de sa reprise. Elle porte sur 285 emplois contre 920 pour LDC et les autres industriels de son consortium.

Ce que proposent les quatre repreneurs potentiels de Doux
LDC avec le Saoudien Al Munajem et Les volailles de Plouray pourraient sauver 920 des 1 200 salariés de Doux.
© Doux

Le groupe Terrena basé à Ancenis (Loire-Atlantique) confirme le projet de reprise partielle de sa filiale Doux situé à Châteaulin (Finistère) par LDC à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) à laquelle s'ajoutent d'autres offres émanant du Saoudien Al Munajem et des Volailles de Plouray (Morbihan). Ce consortium espère sauver 920 des 1 200 salariés de Doux. De son côté, le groupe industriel ukrainien MHP est prêt à reprendre 285 salariés (dans un premier temps).

L'offre de LDC porte sur la reprise de l'usine de produits élaborés de volailles située à Quimper (Finistère), elle emploie 168 salariés qui seraient tous repris. A Châteaulin, LDC reprendrait 111 salariés et construirait un nouvel outil d'abattage-découpe consacré aux produits alimentaires industriels. L'investissement prévu dans les deux ans est de 55 millions d'euros. De plus, 19 salariés du siège social de Doux pourraient intégrer le site des produits élaborés de Quimper. LDC reprendrait aussi la marque Doux en dehors des pays du Moyen-Orient et s'engagerait "à proposer 118 postes sur ses sites proches de Châteaulin aux salariés non repris dans le cadre du projet", indique le communiqué.

La société Les Volailles de Plouray propose quant à elle la reprise de l'usine Doux de la ville dédiée à l'abattage de poules et de dindes. 68 salariés seraient alors repris.

Pour ce qui concerne le groupe saoudien Al Munajem qui est le principal client de Doux au Moyen-Orient, il s'engage à exploiter l'abattoir actuel de Châteaulin pour le grand export. 347 personnes seraient reprises.

L'Usine de Chantonnay condamnée

L'usine Doux à Chantonnay (Vendée) sera par contre fermée, quel que soit le repreneur de Doux. Les 180 salariés seront reclassés dans un "rayon de 20 km". D'ailleurs, Terrena et LDC proposeront globalement 418 offres de reclassement.

Des offres étudiées en avril

Le ministère de l'Economie et des Finances se félicite de ces projets jugés "crédibles". Ils sont complétés par l'offre du groupe ukrainien MHP. Il se propose d'investir 76 millions d'euros dans un nouvel outil d'abattage à Châteaulin. Il reprendrait, dans un premier temps, 285 salariés de Doux puis 430 autres deux ans plus tard. On est donc très loin des 920 emplois sauvés par le consortium conduit par LDC.

Les différentes offres vont être analysées à partir de début avril par le tribunal de commerce de Rennes (Ille-et-Vilaine).

Stanislas du Guerny

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