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Laurence Craver de Naval Group, remporte le Trophée de la femme de l'industrie de l'année

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Le 26 septembre, L'Usine Nouvelle a remis les Trophées des femmes de l'industrie. 10 catégories ont été récompensées. Laurence Craver, 48 ans, chef du chantier de refonte à mi-vie du porte-avions Charles-de-Gaulle de Naval Group (ex DCNS) remporte, toutes catégories confondues, le Trophée de femme de l'industrie de l'année. Portrait.  

Laurence Craver de Naval Group, remporte le Trophée de la femme de l'industrie de l'année
Laurence Craver, chef du chantier d'entretien a mi-vie du porte avions Charles-de-Gaulle
© Guittet Pascal

Un chantier colossal ! 1,3 milliard d’euros, 4 millions d’heures de travail, 160 sous-traitants mobilisés, 2 000 personnes sur le terrain au quotidien et une activité vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Remettre à neuf l’unique porte-avions français, c’est la mission qu’a confiée Naval Group (ex-DCNS) à Laurence Craver. Un challenge à mener en dix-huit mois, quand la marine américaine, disposant d’une flotte plus conséquente, se laisse en général quatre ans pour ce type d’opération. Le monstre d’acier est loin d’être un inconnu pour cette ingénieur Ensieta, atomicienne de la Marine nationale, puisqu’elle y a consacré une bonne partie de sa carrière. Elle était déjà impliquée sur sa construction à ses débuts et, spécialiste des chaufferies nucléaires, ne lui a fait des infidélités que pour s’occuper parallèlement de celles des sous-marins nucléaires d’attaque. Le secret de cette Lorientaise qui adopté la région toulonnaise est l’organisation. Trois ans de préparation en amont ont été nécessaires pour lancer un chantier piloté, en lien constant avec le commandant du navire et ses adjoints à partir d’une zone dédiée de l’arsenal de 280 000 m2. Rigoureuse et d’une "sérénité sans limite", selon ses collègues, elle garde l’œil sur le compte à rebours, la moitié du temps dans son bureau, l’autre dans les coursives du bord. Appareillage prévu mi-2018. Dans le planning, elle a même réussi à caler un petit voyage au Canada avec ses trois enfants.


Si j’étais un homme
"J’ai toujours suivi mes rêves. Non dictés par mon identité sexuelle, mais par ma seule volonté. Avec la chance d’une carrière au sein d’un groupe qui ne discrimine pas les femmes."

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