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Quotidien des Usines

LafargeHolcim réduit à nouveau ses effectifs à Saint-Quentin-Fallavier

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LafargeHolcim prévoit de supprimer une centaine d’emplois à Saint-Quentin-Fallavier (Isère). Une "restructuration purement financière" pour les représentants du personnel qui demandent le retrait de ce nouveau plan.

LafargeHolcim réduit à nouveau ses effectifs à Saint-Quentin-Fallavier © DR

Après Rubis et Cities, la direction de LafargeHolcim a présenté un nouveau plan de sauvegarde de l’emploi intitulé Omega. C’est le troisième PSE annoncé depuis la fusion de Lafarge et Holcim en juillet 2015.

Ce projet d’adaptation des fonctions centrales du leader mondial des matériaux de construction prévoit la suppression de 250 emplois d’ici fin 2017, dont 130 à Holderbank en Suisse et 80 à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), principalement dans les services d’ingénierie et d’assistance technique et informatique. Le centre de recherche n’est pas concerné par cette réorganisation.

Plus de 500 emplois déjà supprimés en 2016

De leur côté, les représentants du personnel décomptent 102 suppressions d’emploi au centre d’expertise mondial de Saint-Quentin-Fallavier, dans les divisions TCEA et LSG, compte tenu également de l’externalisation annoncée de certaines activités informatiques. Ils estiment que 505 emplois ont déjà été supprimés depuis le début de l’année au siège social parisien, dans l’Isère et dans les usines de Saint-Vigor (Eure) et de La Couronne (Charente), près d’Angoulême.

"Ce plan n’est rien d’autre qu’une restructuration purement financière visant à augmenter la redistribution des dividendes aux actionnaires qui doivent être multipliés par quatre avant fin 2018", soulignent les délégués du personnel. Ils craignent que ce nouveau plan, en décapitant l’essentiel de l’expertise technique du groupe, ne soit un premier pas vers un désengagement de LafargeHolcim de son outil industriel, "afin de passer de producteur de matériaux de construction à simple fournisseur de solutions". Dans ces conditions, les comités d’entreprise de TCEA et LSG demandent "le retrait, pur et simple, de ce nouveau PSE inadmissible et non motivé pour des raisons économiques".

Vincent Charbonnier

 

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