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Quotidien des Usines

Lafarge va supprimer près de 400 emplois dans le monde

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Avant sa fusion avec Holcim, le groupe Lafarge veut supprimer 380 postes au sein de ses fonctions centrales dont 166 en France.

Lafarge va supprimer près de 400 emplois dans le monde © DR

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En partenariat avec Industrie Explorer

Dans la perspective de sa fusion avec le suisse Holcim, le groupe Lafarge, le leader mondial des matériaux de construction, a élaboré un projet de réorganisation des fonctions centrales présenté, mardi 19 mai aux représentants du personnel, et qui devrait entraîner la perte nette de quelque 400 emplois dans le monde.

"Ce projet se traduirait chez Lafarge, à l’échelle mondiale, c’est-à-dire dans les sites situés à Atlanta, Kuala Lumpur, Le Caire, Lyon, Montréal, Paris, Pékin et Vienne, par une suppression nette d’environ 380 postes, dont 166 postes en France à Paris et à Lyon", précise un communiqué de Lafarge.

Selon un porte-parole de Lafarge il est trop tôt pour entrer dans les détails du plan. "Il y a plusieurs entités en France mais ce que nous voulons faire ressortir c’est quel est l’impact net car suivant les différentes entités il peut y avoir des suppressions ou des créations", indique-t-on au siège du groupe.

Le siège parisien le plus touché

Les fonctions centrales étant principalement visées par ce projet c’est le siège parisien et ses quelque 450 salariés qui sera le plus affecté par les suppressions envisagées dans l’Hexagone.

"195 suppressions sont prévues au siège social monde du groupe à Paris et 8 au sein de Lafarge services groupe à Lyon (Rhône). En revanche, 37 créations de postes sont prévues au centre de recherche de Saint-Quentin-Fallavier en Isère", détaille Philippe Springinsfeld, délégué central CFTC.

Aucune échéance n’est encore fixée. "On a ouvert le processus de consultation. Cette démarche prend en moyenne quatre mois donc un plan de départs volontaires ne pourrait être mis en place qu’à l’automne", poursuit le porte-parole de Lafarge.

La direction de Lafarge n’envisage pas de licenciements secs. "Les mesures d’accompagnement qui seront étudiées avec les partenaires sociaux privilégient le recours à la mobilité interne, l’accompagnement vers la retraite et en France, les départs volontaires", complète le communiqué.

La finalisation du projet de fusion, devant aboutir à la constitution du groupe LafargeHolcim, est prévue en juillet 2015.

Patrick Désavie

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