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Quotidien des Usines

La ville d’Angers provisionne 6,5 millions d’euros pour acquérir le site de Thomson Angers

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Publié le , mis à jour le 14/03/2013 À 17H56

L’agglomération angevine veut relancer une unité industrielle de sous-traitance électronique à Angers sur les cendres de Thomson Angers.

La ville d’Angers provisionne 6,5 millions d’euros pour acquérir le site de Thomson Angers
Thomson Angers a été liquidé en octobre 2012.

Après avoir acquis en décembre l’outil de production lors d’une vente aux enchères pour 1,2 million d’euros, Angers Loire métropole négocie la reprise du site appartenant à Thomson Angers auprès du liquidateur. Situé boulevard Gaston-Birgé, le site de 13,5 hectares comporte un tiers de bâtiments. Une somme de 6,5 millions d’euros a été provisionnée au budget primitif de l’agglomération.

Angers Loire métropole porte un projet d'unité industrielle partagée de sous-traitance électronique de moyenne série avec l'industriel Minerva qui envisage de redémarrer une production de décodeurs, spécialité de Thomson Angers jusqu’à sa liquidation en octobre 2012. Mais le site devra être remis aux normes avant de pouvoir être utilisé. Les conclusions de l'étude de faisabilité doivent être rendues fin mars.

Eviter de créer de faux espoirs

Pour l’heure les acteurs se refusent à confirmer les noms d’éventuels donneurs d’ordre ou le nombre de postes qui pourraient être créés pour "éviter de créer de faux espoirs, notamment auprès des anciens salariés du site". En décembre, ils espéraient recréer à terme entre 150 et 200 emplois dans l’électronique après les 343 licenciements qu'a entrainé la fermeture de Thomson Angers (ex-unité de Technicolor). Reste à trouver l’apport d’une charge suffisante pour démarrer progressivement l’activité.

De sources proches du dossier, des discussions ont été amorcées avec Bouygues et France Télécom. L'agglomération en la personne de son maire Jean-Claude Antonini, s'est engagée à donner la priorité d'embauches aux ex-salariés de Thomson, à compétences égales. Si 16 d’entre eux ont retrouvé du travail, 250 sont encore dans le dispositif de contrat de sécurisation professionnelle (ex convention de reclassement) qui leur assure formation et suivi personnel par un cabinet de reclassement (La Sodie) avec maintien de leur salaire pendant un an.

Olivia Bassi

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